Quel bonheur de rencontrer Adalbert Stifter, évoqué par cette illustration!
J’ai eu tant de plaisir à découvrir cet auteur allemand en lisant « Les deux sœurs ». Il fait partie des romans dont je n’ai nulle connaissance, mais qui, sur les étagères des librairies ou des bibliothèques, parfois, m’ « appellent ». Qu’elle est peu importante, la surface de leurs dos! Qu’elle est incalculablement diffuse et vaste, la dimension créée par leurs pages ainsi assemblées!
L’illustration parle du « Sentier forestier » ; c’est « L’arrière-saison » qui semble être le livre le plus lu de cet écrivain.
Au beau détour des chemins du net aussi.
Merci,Lali!
Une réponse
Quel bonheur de rencontrer Adalbert Stifter, évoqué par cette illustration!
J’ai eu tant de plaisir à découvrir cet auteur allemand en lisant « Les deux sœurs ». Il fait partie des romans dont je n’ai nulle connaissance, mais qui, sur les étagères des librairies ou des bibliothèques, parfois, m’ « appellent ». Qu’elle est peu importante, la surface de leurs dos! Qu’elle est incalculablement diffuse et vaste, la dimension créée par leurs pages ainsi assemblées!
L’illustration parle du « Sentier forestier » ; c’est « L’arrière-saison » qui semble être le livre le plus lu de cet écrivain.
Au beau détour des chemins du net aussi.
Merci,Lali!