Crier
et que mon cri arrache cette opacité qui m’étouffe,
ce souffle qui advient quand la parole s’ensable
dans le désert du milieu où grouille l’imprenable.
Alain Morin, Le mouvant de la parole
*choix de la lectrice d’Antoni Vila Arrufat
Crier
et que mon cri arrache cette opacité qui m’étouffe,
ce souffle qui advient quand la parole s’ensable
dans le désert du milieu où grouille l’imprenable.
Alain Morin, Le mouvant de la parole
*choix de la lectrice d’Antoni Vila Arrufat
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