Oh ! la terrible nuit pour les petits oiseaux!
Un vent glacé frissonne et court par les allées;
Eux, n’ayant plus l’asile ombragé des berceaux,
Ne peuvent pas dormir sur leurs pattes gelées.
Dans les grands arbres nus que couvre le verglas
Ils sont là, tout tremblants, sans rien qui les protège;
De leur œil inquiet ils regardent la neige,
Attendant jusqu’au jour la nuit qui ne vient pas.
(Guy de Maupassant)
*toile d’Annie Dover

5 réponses
« On voudrait avoir ce courage des oiseaux en hiver. »
Françoise Lefèvre
Petit coquin de Maupassant… j’ai bien entendu la femme de ménage lui dire : tu me montres ton petit canari?…
Et il était si petit
qu’il ne l’a pas trouvé!
Tu étais là aussi Armèle?…