Si des livres n’étaient pas restés sur le lit du lecteur de Lodewijk Bruckman, si certains d’entre eux n’étaient pas ouverts sur une chaise, celui-ci nous aurait paru froid, voire distant. Mais à cause de ces deux petits détails, on oublie le côté bien mis du monsieur. On oublie aussi la bibliothèque impeccablement rangée.
L’homme a beau être tiré à quatre épingles – pour un rendez-vous important, on peut le supposer -, il reste un amoureux des livres et des mots qui a du mal à quitter son petit univers et qui, la lettre écrite, les livres feuilletés, a laissé ceux-ci sur le lit pour le moment où il rentrera.
Une réponse
Quelle élégance dans le maintien, l’habit, le décor. Il me semble qu’il restera seul, célibataire mais avec ses livres.