Cri
Là-bas
mon seul regard assécherait la pluie,
un amour secret une aire d’oiseaux
sépareraient la terre d’avec la nuit :
on me dirait absent,
mais je serais un cri,
une résonance
d’ici.
Fernand Ouellette, En la nuit, la mer
*choix de la lectrice de Wilhelm Trübner

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