Quand j’ai gagné des billets pour assister au Grand Prix de Montréal lors d’un tirage au bureau parmi les membres de l’équipe dont je fais partie, j’ai tout de suite dit : génial. Et tout de suite pensé que la personne pour m’accompagner serait François, mon cousin pilote, non pas de Formule 1, mais d’ULM et autres objets volants (identifiés) avec qui j’ai passé l’une des plus belles journées de ma vie, en 2003, à voler en deltaplane motorisé.
C’est donc avec lui que je serai aujourd’hui, en train de vivre une course automobile en vrai pendant que des lecteurs de journaux, en commençant par ceux peints par Johann Peter Hasenclever, en profiteront pour vous donner à lire quelques réflexions sur la vitesse, un sujet qui semble tout à fait approprié pour ce dimanche.
Car la vitesse est la forme d’extase dont la révolution technique a fait cadeau à l’homme, a écrit Milan Kundera.

3 réponses
Et alors? c’était comment,raconte VITE!
Bisous
On a eu froid, très froid, vraiment froid, mais on était heureux.
Ce Grand Prix demeurera inoubliable.
Je suis contente pour toi. De bons souvenirs pour l’avenir.
Ici aussi, c’est le mois de novembre! Mais sans doute rien à voir avec votre froid canadien.
C’est triste encore cette année, pas de printemps!
Bisous et bonne journée.