Elle n’a lu que quelques pages. Puis, la lectrice de Mary Boxley Bullington a serré le livre contre elle. Les mots avaient fait tant de bien à son âme que l’objet lui-même ne pourrait qu’être bénéfique si elle le serrait contre son corps douloureux, contre son cœur blessé.
Il lui suffit juste d’y croire.

3 réponses
La lectrice est bien jolie. J’aime beaucoup son sourire et ses cheveux bouclés.
[Wow!… à part le sourire on a tout bon!]
Disons que notre lectrice est…. pensive. Ces lignes, qu’elle vient de lire, lui rappellent tant de souvenirs…
Comme ça nous ressemble nous les amoureux/amoureuses des mots non?