Même sentiment d’inachèvement. Le livre, comme sa propre histoire. Ce quelque chose de commencé qui ne pourra jamais vivre pleinement, mais auquel on aspire, malgré tout. Ces pages qui glissent entre les doigts et où on voudrait lire autre chose que ce qui est écrit. Cette vie qu’on voudrait autre, mais dont on sait qu’elle ne changera pas. On lit souvent des livres qui parlent de soi.
*sur une toile de Lyle Rennick

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