Elle a respiré le parfum des fleurs. Longuement. Dans la lumière de la fin de l’après-midi, alors que les enfants jouant au ballon pas très loin la regardaient, tout de même un peu curieux. Elle leur a souri. Puis elle a respiré encore. Pour bien s’imprégner du parfum de la rose à peine éclose. La lectrice d’Avril Thomas savait que son banc l’attendait et qu’elle tournerait les pages, heureuse. Le parfum entêtant d’une rose pour toute compagnie.

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