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À Saint-Germain-des-Prés

 

Entendez-vous comme moi la voix de Juliette Gréco en regardant cette photo rapportée de Paris en 1981?

Ce que mots vous inspirent 3420

 

L’oubli a une texture aussi variable et hasardeuse que la mémoire. Celui qui part oublie bien plus facilement que celui qui reste, il disparaît du monde où s’ancrait la mémoire. (Antonio Muñoz Molina)

*illustration d’Alejandro Mesa

Des fleurs…

  

Un tableau d’Andy Warhol, davantage connu pour ses boîtes de conserve de soupes Campbell’s et son dyptique de Marilyn Monroe, une sérigraphie qui comprend 50 images de l’actrice, que pour ses fleurs.

Violon et partition

  

Pour accompagner cette carte postale, que diriez-vous de passer un peu plus d’une heure en compagnie des concertos pour violon de Jean-Sébastien Bach?

Joyeuse Saint-Patrick

  

Que vous ayez des ancêtres irlandais ou pas, habillez-vous de vert et fêtez! Et si vous aimez la bière, trinquez, vous avez l’embarras du choix!

Ce que mots vous inspirent 3419

  

Une personne ne meurt véritablement qu’à partir du moment où personne n’évoque plus son souvenir, ne dit plus son nom. (Natacha Appanah)

*toile d’Alexandre Molinari

Le billet du matin 5

  

Je me pose la même question chaque lundi. Pourquoi les fins de semaine passent-elles si vite? Pourquoi me paraissent-elles de plus en plus courtes à mesure que je vieillis? Est-ce normal? Est-ce parce qu’il y a tellement de choses à régler que, quand vient le moment où je pourrais enfin relaxer parce que j’ai pu rayer de ma liste de tâches une grande partie de celles-ci, nous voici déjà au lundi?

Je voudrais trouver le temps d’écrire davantage, de vous raconter ce que certains tableaux évoquent comme je le faisais il y a longtemps. Prendre un moment pour alimenter cette catégorie. Peut-être pas quotidiennement, mais de temps en temps. Puis lire au lieu d’ajouter des livres aux piles déjà hautes de livres en attente.

Sera-de possible? Je me le souhaite.

*toile d’Eugene Spiro

Yarynka Kolosynka

 

Tetiana, qui m’a envoyé cette carte postale de Lviv, en Ukraine m’a expliqué que la jeune fille sur cette carte postale s’appelle Yarynka Kolosynka. Celle-ci conservait toujours dans son corsage le premier épi de la nouvelle moisson. Il ne fallait pas le casser, mais seulement le conserver, comme un gage de l’avenir. On dit aussi que là où Yarynka rit, les épis poussent plus densément.