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Le musée d’Orsay

On ne peut pas toute la journée penser à la COVID-19 ou à l’Ukraine. Il en va de notre santé mentale, affirment les spécialistes. et je crois qu’ils ont raison. Il nous faut continuer à rêver, à penser que la paix reviendra et que nous pourrons un jour à nouveau voyager en toute sécurité.

En attendant que ce jour arrive, je vous propose de visiter le site du musée d’Orsay, idée qui m’est venue grâce à cette carte postale nous offrant une vue spectaculaire de l’ancienne gare d’Orsay, devenue musée en 1986, et que j’ai eu l’occasion de visiter quelques mois après son ouverture, et même d’y prendre le thé avec mon amie Jasmine. Un souvenir impérissable.

En vos mots 777

Alors que je viens à l’instant de valider les textes que vous avez déposés sur l’illustration de dimanche dernier, que je vous invite d’ailleurs à lire, je vous propose cette semaine de faire le tour de la bibliothèque imaginée par l’artiste Carola Pabst afin de la faire vivre en vos mots, comme vous le faites si bien, régulièrement ou occasionnellement.

Aucun commentaire ne sera validé avant dimanche prochain, comme le veut l’habitude, ce qui vous laisse plus que le temps nécessaire pour écrire quelques lignes. Ce sera avec plaisir que nous vous lirons dans une semaine.

D’ici là, bon début de printemps pour celles et ceux qui ont déjà l’occasion de le voir poindre, et bonne fin d’hiver aux autres.

Le verre d’eau

Le hasard n’existe pas. Ce n’est donc pas lui qui m’a permis de retrouver cette carte postale alors que je cherchais autre chose.

La photo prise par la photographe Laurence Hutton il y a une dizaine d’années est toute simple. De celles qui font dire qu’une image vaut mille mots.

L’imaginaire d’Alexandra

Continuer de s’étonner. Partager ce qui nous touche. Faire fi des passeports. Ne pas prêter aux individus des intentions, des adhésions, des allégeances. Plus que jamais en ce moment. Et s’émerveiller devant le travail de l’artiste russe Alexandra Dvornikova, dont j’ai fait la découverte grâce à cette carte postale.

La fête des lumières

C’est dans l’État du Tamil Nadu, en Inde, que se tient annuellement le festival des lumières Kartikai Deepam., que je vous invite à découvrir, comme je l’ai fait, grâce à cet article.

L’arbre à cœurs

Je ne suis pas fan de l’hiver, je l’ai mentionné plus d’une fois ici. Mais je vis dans un pays où l’hiver dure parfois six mois. Je dois donc omposer avec lui. Et tant que la tempête de la Saint-Patrick n’est pas chose du passé, il est inutile de rêver à une arrivée imminente du printemps. Donc, autant accepter les choses et sourire devant cet arbre à cœurs de l’artiste finlandaise Virpi Pekkala.

La musique de l’océan

La musique de l’océan. Tel est le titre que l’artiste Carol J. Rupp a donné à ce tableau dans lequel je me reconnais. J’ai toujours aimé entendre le bruit des vagues provenant des coquillages. Vous aussi?

Une autre machine à écrire

Je ne me lasse pas des cartes postales mettant à l’honneur des cartes postales. Celle-ci m’a permis de découvrir le travail de la photographe Jill Wellington dont les photos libres de droits feraient de bien jolies cartes postales…

L’escalier de la tourelle Nord

Je pourrais passer mes journées à me tenir au courant de ce qui passe en Ukraine, de l’évolution de la COVID-19 à travers le monde, des statistiques concernant les différents types de cancer. Je pourrais.

Je ne le fais pas. J’ai choisi de limiter le temps que je consacre à me tenir informée. Pour ma santé mentale. Pour rêver. Un peu. Pas beaucoup. Juste assez pour tenir le coup. Pour me dire qu’un jour, peut-être, j’entrerai dans une des cartes postales que je vous offre jour après jour. Et, pour imaginer, pourquoi pas, que je monterai un jour les marches de l’escalier de la tourelle Nord du Petit Palais afin de me glisser dans cette photographie de Thierry Depagne.

En vos mots 776

Il me semble qu’il y a bien longtemps que je ne vous ai proposé une scène livresque se déroulant dans une librairie, raison pour laquelle j’ai choisi aujourd’hui cette illustration de l’artiste Katy Leto afin que vous lui donniez vie en vos mots.

Comme le veut l’habitude, aucun commentaire ne sera validé avant dimanche prochain, ce qui vous laisse amplement d’écrire quelques lignes et de lire les textes déposés sur l’illustration de la semaine dernière.

D’ici là, demeurons optimistes même s’il est difficile de l’être.