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Un dimanche à Québec 4

À proximité du Musée national des beaux-arts du Québec se trouve le jardin de sculptures Julie et Christian Lassonde qui compte 15 œuvres.

Parmi elles, La Victoire et le Sphinx, de Jean-Paul Riopelle.

Et Demeure III d’Étienne Martin.

Un dimanche à Québec 3

Les fleurs étaient au rendez-vous, de même que ce fauteuil et ces chaises devant une maison, pour qui a envie de s’arrêter en chemin.

Un dimanche à Québec 2

La liseuse, sculpture de Rose-Aimée Bélanger

Tempus Fugit, sculpture de Gilles Doyon

Les Mirasses, une autre sculpture de Gilles Doyon

En vous promenant sur la Grande Allée, vous croiserez plus de 20 monuments et sculptures faisant partie de la collection d’art public de la Ville de Québec. Elles font partie des 238 œuvres d’art que vous pouvez découvrir en visitant ce lien.

Un dimanche à Québec 1

En retrouvant les photos de l’église en cours de démolition il y a quelques jours, j’ai du même coup mis la main sur la série de photos prises ces deux jours de juillet 2015. J’ai donc choisi de leur consacrer ce dimanche, en espérant qu’il vous sera agréable de vous promener à Québec avec moi.

Pour commencer, le Monument en hommage aux femmes en politique, de l’artiste Jules Lasalle, à proximité du Parlement, mettant en vedette Idola Saint-Jean, Marie-Lacoste Gérin-Lajoie et Thérèse Forget-Casgrain, et la première députée du Québec, Marie-Claire Kirkland.

Ischia

Je ne connaissais pas l’île d’Ischia. Elle est pourtant la troisième île italienne la plus peuplée après la Sicile et la Sardaigne. Située au nord de Naples, cette île volcanique offre à ses visiteurs des paysages remarquables, et Sant’Angelo, un village de pêcheurs qui est relié à l’île par un isthme, des couleurs magnifiques.

C’est à Ischia que repose à jamais le réalisateur Luchino Visconti.

Étonnée? Pas trop!

Les éditions Alias ont décidé de réimprimer en début d’année le recueil de nouvelles de Dominique Lavallée initialement paru chez Triptyque en 2005, Étonnez-moi, mais pas trop!

Or, le livre trainait dans mes nombreuses piles de livres, attendant son heure, depuis de nombreuses années. Je l’ai donc extrait de l’une d’elles afin de m’y plonger.

Et j’ai lu ces onze nouvelles sans grand étonnement, malgré leur efficacité. Je n’en retiens pas vraiment quelque chose, sinon le soin apportée aux métaphores et au style, même si j’ai trouvé par moments que l’auteure en faisait un peu trop dans la recherche d’images et le jeu des comparaisons. Peut-être parce que, tout simplement je n’ai pas réussi à m’attacher à aucune de ces femmes qui sont presque toutes au bord de la crise de nerfs.

M’attendais-je trop à être étonnée en raison du titre du recueil? C’est probable. C’est donc un peu déçue que j’ai refermé le recueil de Dominique Lavallée. J’aurais tellement souhaité avoir un coup de cœur pour ce livre afin de pouvoir vous dire qu’une pépite était passée inaperçue pendant longtemps.

Or, Étonnez-moi, mais pas trop! n’est en rien un bijou, même si la lecture n’est pas désagréable, pas plus qu’elle n’est passionnante. À dire vrai, ce recueil pourrait apporter une distraction à des trajets en bus ou en métro, ce qui est déjà bien, non? À vous de voir si vous serez en mesure de vous laisser davantage séduire que moi par les aventures de ces femmes contrariées, désespérées, déboussolées auxquelles Dominique Lavallée a choisi de donner vie.

Le perroquet

Une fois de plus, une carte postale m’aura permis de découvrir le travail d’un artiste. Or, comme je ne connaissais pas du tout l’artiste japonais Ito Jakuchu, je suis plus qu’heureuse de cette découverte!

Ce que mots vous inspirent 2515

Il faut savoir l’accepter, la vie n’est pas un rêve, nous ne sommes pas sur terre pour avoir sans cesse du plaisir, la part qui pèse est supérieure à la légèreté. (Nina Bouraoui)

*toile de Karel Van Belle

Spirales

Est-ce l’entêtement ou la volonté de croire que ce livre s’améliorerait au fil des pages qui m’a poussée à aller au bout de cette histoire insipide, mal construite et ne tenant pas debout qu’est Spirales? Ou est-ce parce que Tatiana de Rosnay a toujours eu bonne presse que je me suis laissée tenter par ce roman paru en 2004 au point de me persuader qu’il ne pouvait être aussi mauvais qu’il m’en a donné l’impression dès la fin du premier chapitre?

Peu importe. Le résultat est le même. Ce faux thriller psychologique où il est question d’adultère, de mort, de témoins, d’extorsion, de bourgeoisie, s’est révélé sans intérêt. Ne reste que la rage d’avoir cru une minute que le roman valait peut-être le coup. Seule compensation : il ne m’aura volé que deux heures.


Papillon blanc… beau temps!

Mes recherches n’ont pas été fructueuses. Je ne peux donc pas vous dire qui a illustré la couverture de ce numéro de La Vie parisienne, ni vous dire quand il a paru. Mais je pense que ceci devrait vous intéresser.