



J’aimais bien, du temps de ma vie de libraire, alors que je devais traverser la ville d’est en ouest pour me rendre au travail, examiner les titres des livres que les gens lisaient. D’ailleurs, j’allais même jusqu’à me contorsionner pour arriver à mes fins.
Mais cela ne m’arrive presque plus. Ce n’est plus 22 stations de métro qui me séparent du bureau, mais 10 arrêts de bus et une dizaine de minutes de marche. Et ce sont rarement des livres qui occupent les mains et les yeux des passagers. Les téléphones intelligents ont pris presque toute la place.
Triste époque.
*sur des toiles de James Harrington
Commentaires récents