La nuit la nuit
la lourde nuit silencieuse
la grande nuit
et son propre silence
Perle l’impondérable son
qui lui convient en s’effeuillant
la rose
le pétale léger qui tombe et qui se pose
sur le marbre secret de notre angoisse mauve
Achille Chavée, À corps et à cri
*choix de la lectrice de Ricardo Celma



Commentaires récents