Un vent de chaleur
Un regard une caresse
Tout peut m’allumer
Célyne Fortin, Un ciel laiteux
*choix de la lectrice de Frances M. Jones Bannerman
Un vent de chaleur
Un regard une caresse
Tout peut m’allumer
Célyne Fortin, Un ciel laiteux
*choix de la lectrice de Frances M. Jones Bannerman
C’est au Musée régional de Bade, à Karlsruhe, qu’il est possible de voir de près ce magnifique sac à main art nouveau, créé vers 1925 à Paris. Un véritable bijou pour qui a la passion des sacs à main, comme mon amie Sabine, qui m’a envoyé cette carte, et qui plairait sûrement à ma sœur, une autre folle des sacs.
L’hiver s’égoutte
larmes de neige où puise
sans fin le printemps
avec grand espoir bientôt
de vivre au jardin des fleurs
Célyne Fortin, Un ciel laiteux
*choix de la lectrice signée Henry Wanton Jones
J’ai un gros faible pour les cartes postales conçues par Artichique Design, et Rosalinde le sait bien, elle qui a choisi celles-ci à mon intention.
Il y a en effet quelque chose qui me plait dans ces collages qui mettent en scène ces femmes d’une autre époque. Énormément.
Que faire de la nostalgie quand vous êtes choyé par le présent? (David Homel)
*illustration de Seiichi Hayashi
Pour renaître
dans la conscience aiguë
je reste
telle qu’en moi-même
hospitalière
et près du gouffre.
Je reste
dans tout ce qui
autour de moi devient bleu
immense et vide
répétant comme l’hirondelle
les gestes du chaos.
Nelly Roffé, Rose de Chaouen
*choix de la lectrice d’Evert Thielen
Chaque fois que je trouve dans ma boîte aux lettres une illustration d’un artiste russe contemporain, j’ai un sourire grand comme ça. Chaque fois. ce fut le cas lorsque j’ai vu cette magnifique scène pleine d’imagination et de tendresse que m’a envoyée Olga, ce qui m’a poussé à trouver d’autres scènes signées Daria Gerasomiva.
Quand nous partageons, nous mettons de la poésie dans la prose de la vie. (Sigmund Freud)
*toile de Jerry Fansworth
Elle vide ses yeux
de toute lumière
se mire
dans l’absence vitreuse.
Le cercle de feu
fond comme l’anneau du soleil.
Ses yeux,
c’est la mer même
houleuse et ourlée
vagues de désirs
anéantis par le remous
de l’oubli.
Et le vert,
cette couleur insensée
abolie par ses larmes.
La transparence même.
Nelly Roffé, Rose de Chaouen
*choix de la lectrice de Pompeo Batoni
© Lali 2025 – Tous droits réservés.
Fait avec amour (❤️) par WHC
Commentaires récents