mais à chacun de tes pas
tu me laisses davantage
derrière toi
telle la mer
à chaque vague retournée
Normand de Bellefeuille, Le poème est une maison de bord de mer
*choix de la lectrice de Brian Dunlop
mais à chacun de tes pas
tu me laisses davantage
derrière toi
telle la mer
à chaque vague retournée
Normand de Bellefeuille, Le poème est une maison de bord de mer
*choix de la lectrice de Brian Dunlop
Certaines cartes postales vous font sourire et rêver. Comme celle-ci, que m’a envoyée Christine. Et ce, malgré l’évidente mise en scène. Parce que c’est comme ça. Tout simplement.
L’art ne fait que des vers; le cœur seul est poète. (André Chénier)
*illustration d’Emmanuelle Houdart
je t’aime aux jeunes heures
du matin
quand le poème m’accompagne
me murmure de belles choses
que je n’ose jamais te confier
de peur de peur de peur
que tu trouves cela convenu
donc je me tais
mais souriant
me répétant
les belles choses
murmurées
à peine
aux jeunes heures du matin
Normand de Bellefeuille, Le poème est une maison de bord de mer
*choix de la lectrice de Maxwell Doig
Quelle merveilleuse surprise que celle-ci au courrier des derniers jours! Celle qui m’a envoyé cette carte est la fille de l’artiste Carmen Weber, qui a peint ces coquelicots. Une carte qui risque de demeurer dans mes préférées longtemps.
C’est vrai que le monde réel a parfois du bon, surtout si y vivent ceux qu’on aime. (Maxence Fermine)
*illustration d’Herbert Andew Paus
l’ombre dépasse
son poème
phénomène inattendu
l’ombre marche dans la moitié
avant du poème
presque le précède
pas là de compétition
ni de querelle
une complicité différente
et amoureuse
celle qui fait sens
parfois
Normand de Bellefeuille, Le poème est une maison de bord de mer
*choix de la lectrice de Kirill Datsouk
Amusant conseil que celui envoyé par Joanna. Mais peut-être pas à mettre en pratique tous les jours…
Vous avez beau avancer dans la vie et faire chaque année – ou chaque mois – de nouvelles rencontres, rien ne remplace les amitiés tissées dans l’enfance et qui ont survécu au passage à l’âge adulte. (Alexander McCall Smith)
*toile de Lori Preusch
Les lèvres le plaisir
Ça dit tout
De la tentation
Sur la peau
Étalée l’évidence
Dans tes yeux
Tu déchires
Sans cesse le continent.
Germaine Beaulieu, Ailleurs au même instant
*choix de la lectrice d’Enoch Wood Perry
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Fait avec amour (❤️) par WHC
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