Dans la collection de cartes postales de mon oncle que m’a donnée mon cousin François, il y a 15 cartes de la série Plaques des rues de Paris, lesquelles offrent au verso une explication, sauf celle-ci, probablement parce que le général de Gaulle est connu de tous.
Mais la tentation était telle que j’ai eu envie de partager cette série avec vous.
Ce dimanche sera donc consacré à ces plaques.
Le mirage
Tel un mal de mer
Revient s’installer
Vertige et tentation
Sur ma peau un cachemire
Que le vent est doux!
Mes pieds glacent le sol
J’imagine le trou noir
Et moi sans toi
Mon ombre mon néant
Reste reste.
Germaine Beaulieu, Ailleurs au même instant
*choix de la lectrice de Fabrice Peigné
Comme j’ai passé la deuxième semaine de mes vacances dans la cour de mes parents, j’ai surtout pris des photos directement de la piscine. Et je me suis beaucoup amusée à ce jeu.
D’ailleurs, il est possible que vous trouviez un de mes yeux dans l’une des photos…
Tant qu’à prendre un traversier, aussi bien en prendre un très loin de chez moi. Pourquoi pas celui de Liverpool, que je découvre grâce à cette carte envoyée par Brian?
Sur la rue Cherrier, à deux pas du parc La Fontaine, j’ai croisé ces merveilles. Je me devais de les prendre en photo…
Une feuille dingue
Mot à mot la démesure
Les lettres scellent
Un goût d’atteinte
Ses yeux une bouche d’iris
Vers d’autres mondes
Vont et restent
Un fond de mémoire
Trace des visages
Sur l’épiderme la dérive
Un essaim de vie
Un destin d’aplomb.
Germaine Beaulieu, Ailleurs au même instant
*choix de la lectrice de William McGregor Paxton
Quand j’ai découvert cette merveille envoyée de Guyane française par Rélitza dans ma boîte aux lettres, j’ai tout de suite voulu en savoir plus sur Marianne Berger, qui m’avait donné le goût de m’envoler… Visiter son blog a été une agréable façon de le faire!
Point n’est besoin d’écrire pour avoir de la poésie dans ses poches. (Léon-Paul Fargue)
*toile de Jennifer Sandquist
Sur la fine lisière de soleil
Le patin glisse
Une femme serre les dents
L’autre avisée crie
Des mots vierges
Nous ne survivrons jamais
Tous les azimuts
La beauté n’a qu’un sens
Le désir
Au coin du regard posé.
Germaine Beaulieu, Ailleurs au même instant
*choix de la lectrice de Matteo Pavani
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Fait avec amour (❤️) par WHC
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