Un certain désordre favorise la synthèse. (Michel Serres)
*toile de Valentin Bernadsky
Août se termine. La rentrée des classes a eu lieu jeudi pour nombre d’élèves et mardi je retournerai au travail.
Ce n’est plus vraiment l’été, pas encore l’automne.
Pourquoi ne pas passer la journée sous les arbres? m’a suggéré le lecteur du peintre roumain Theodor Aman, et du coup, souligner l’anniversaire de Michel Serres qui est demain?
Excellente idée!
Les hauts moments des cultures commencent par ces grands éclats de gaieté juvénile : la créativité rit, a écrit Michel Serres.
Tu déambules dans le dédale de tes histoires
Tu les consignes avec application
Dans un cahier de charges
Tu comptabilises à la virgule près
Tes avoirs et tes naufrages
Louise Desjardins, Silencieux lassos
*choix de la lectrice de Cruz Pintor
Petit clin d’œil et retour dans le temps, puisque ces photos ont été prises à la fin mai à Valleyfield.
En effet, certains amateurs de cartes postales aiment aussi les arts, les bons plats et les desserts.
Et même prendre la route pour se retrouver.
Ce jour-là, nous étions quatre à la Galerie du Coin.
J’y retournerais bien.
De Chine me sont arrivées ces jolies fleurs de pommetier. Elles donneraient presque envie de retourner au printemps…
Voilà six jours qu’il examine la toile de la semaine, qu’il s’imprègne de chaque détail et cherche dans ses souvenirs celui qu’il a envie de raconter. À moins qu’il n’invente une histoire qui n’a rien à voir avec la toile?
Et vous, qu’avez-vous choisi de faire?
*toile d’Alexey Venetsianov
je me revêts de tes yeux
veilleurs magnifiques
et ne vois plus que des choses vivantes
j’embrasse la nuit sur la bouche
la plus aimée approche des vents
nous ne sommes pas sans conséquences
en cela même excède l’amour
Martine Audet, Doublures
*choix de la lectrice d’Arne Westerman
Parenthèse qui se referme alors que je serre contre moi les précieux souvenirs des deux dernières semaines pour n’en laisser aucun s’envoler alors que l’avion les emportant survole l’Atlantique.
Retenir mes larmes. Difficilement.
Puis tenter d’ouvrir un livre.
Ne pas y arriver.
Mais demain. Oui, demain.
Quand l’océan nous séparera à nouveau pour des mois, des années.
J’ouvrirai le livre qu’ils m’ont offert.
*toile de Marguerite Burnat-Provins
La promenade menant au belvédère et la vue de là-haut valent toujours la distance et le temps pour s’y rendre. Les fleurs sont « la cerise sur le sundae ».
Je ne me lasserai jamais des coquelicots, je crois.
Je crois même que cette carte envoyée d’Allemagne par Peter sera suivie par plusieurs autres mettant à l’honneur ces fleurs que j’aime autant que les tulipes.
© Lali 2025 – Tous droits réservés.
Fait avec amour (❤️) par WHC
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