Ils étaient là depuis longtemps. Sur une table ou une étagère.
Puis, un jour quelqu’un les a feuilletés. A laissé ses lunettes là.
Et une photographe est passée par là.
Et la scène est devenue une carte postale que m’a envoyée de Russie Tatiana .
Ils étaient là depuis longtemps. Sur une table ou une étagère.
Puis, un jour quelqu’un les a feuilletés. A laissé ses lunettes là.
Et une photographe est passée par là.
Et la scène est devenue une carte postale que m’a envoyée de Russie Tatiana .
À gauche, le bureau de location. À droite, le restaurant et la buanderette. Au fond, la piscine, qui devrait accueillir ses premiers nageurs dans trois semaines. Partout, des iris.
Une promenade qui valait la peine même si me voilà délestée de nombreux dollars. Elle a servi à déposer le chèque pour le loyer de juin, dimanche dernier.
Les nuages meurent aussi
on ne les pleure pas
leurs larmes remplacent les nôtres
jusqu’à la victoire du soleil
ressuscité
Marcelle Roy, Pattes d’oie
*choix de la lectrice signée Harper Pennington
Chose promise, chose due. Je vous avais promis lundi quelques scènes livresques signées Yana Fefelova. De véritables merveilles. Vous aimez? Vous en trouverez d’autres ici.
Pas plus Minna — qui m’a envoyé la carte de Finlande — que moi ne savons où se trouve ce phare. Il demeurera donc le phare sans nom. Ce qui n’enlève rien à sa splendeur, au quai invitant qui y mène et aux couleurs du ciel.
La peinture, c’est très facile quand vous ne savez pas comment faire. Quand vous le savez, c’est très difficile. (Edgar Degas)
*toile d’Edgar Degas
J’écris dit-elle
pour entendre l’absence
j’écris pour réconcilier les mots
ouvrir l’accès au présent
des mots de fleurs
une simple pensée
un souffle
de vent
l’éternité
juste un instant
Marcelle Roy, Pattes d’oie
*choix de la lectrice de Maurice Millière
Il fut un temps où je n’avais que des bibliothèques faites de planches et de briques et deux transatlantiques dans mon salon. Et une table de rotin entre les deux pour déposer tasse et livres.
Il fut un temps auquel je retournerais bien. Parfois.
Et peut-être même, souvent.
*toile de Cornelis Witters
La carte envoyée par Ornella, une illustration de Séverine Pineaux, a tout pour me plaire. C’est la même chose pour vous?
Pour voir, il faut des images, il faut des mots, il faut des pensées. Nous ne pouvons faire autrement. (Vahé Zartarian)
*toile de C. Anand
© Lali 2025 – Tous droits réservés.
Fait avec amour (❤️) par WHC
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