Puisque c’est jour de bloganniversaire,
si vous relisiez le premier billet,
celui du premier bloganniversaire,
du deuxième,
du troisième,
du quatrième…
Juste pour le plaisir de le faire… avant de finir par celui-ci.
*toiles de Susan Abbott
Puisque c’est jour de bloganniversaire,
si vous relisiez le premier billet,
celui du premier bloganniversaire,
du deuxième,
du troisième,
du quatrième…
Juste pour le plaisir de le faire… avant de finir par celui-ci.
*toiles de Susan Abbott
Ne juge pas chaque jour à la récolte que tu fais mais aux graines que tu sèmes. [Robert Louis Stevenson]
*toile d’Alfred Stevens
Tous les jours au rendez-vous. Comme le soleil avec l’aurore. Ainsi est ma vie, depuis cinq ans, sauf pour quatre jours en novembre 2006. Et tant que je regarderai le soleil se lever, je serai au rendez-vous.
Cinq. comme cinq heures du matin, l’heure du réveil.
Cinq. Comme la Renault 5 de ma jeunesse.
Cinq. Comme les cinq doigts de la main, les cinq continents, les cinq océans.
Cinq. Comme les cinq sens.
Cinq. Comme le nombre d’années depuis la naissance du blog de Lali.
Cinq ans de mots, de toiles, de photos, de souvenirs, de partages, d’émotions.
Et cinq aussi comme le nombre de lettres dans le mot cœur, le mot qui revient le plus souvent au pays de Lali.
C’est pourquoi du fond du cœur je vous dirai aujourd’hui, à défaut de le faire quotidiennement, ou à tout le moins plus souvent que je ne le fais, merci.
Tout simplement merci pour ces cinq années en votre compagnie.
*toile signée Hughie Lee-Smith
La taie
L’embrun des pupilles
Cascade
De l’autre côté de l’obscur
Là où la lune ulule
Le fil de notre trame
Se tisse
Sur le traversin
Nos têtes roulent
Notre prière résonne
Muette
Nous érigeons une cathédrale
Raymond Labelle, auteur originaire de l’Outaouais, Amoroso
*choix de la lectrice de Benny Andrews
tous ces mois
tous ces émois
pour quelques éclats de moi
au fil des pages
et de quelques images
où s’inscrit ton visage
(novembre 2010)
*toile de Suchitra Bhosle
Décidément, l’auteur belge Nicolas Ancion, dont je vous déjà parlé deux fois récemment (à savoir ici et puis là) fait tout pour que je lise tous ses livres!
Son humour décapant, les belgicismes qu’il dépose au hasard des pages, son imagination sans bornes, tout est là pour faire de Carrière solo un roman qui saura plaire à nombre d’ados en démystifiant le beau monde du show-business qui n’est pas si beau que ça quand on voit comment on peut fabriquer un groupe à partir de rien et en manipulant la presse. Tel est en quelque sorte la toile de fond de ce roman qui raconte la fugue de Michaël qui en a marre d’être une marionnette au sein d’un groupe de quatre garçons qui se trémoussent sur scène afin que jeunes demoiselles (et leurs mères) en redemandent. Une fugue qui le mènera chez son ami Tony, en banlieue de Liège, et qui le sauvera de sa propre vie dans laquelle il n’est pas heureux. Un livre qui écorche le star système — ce qui n’est pas pour me déplaire — tout en étant un beau roman sur l’amitié. Un livre qui vous donne envie de vous étendre dans un champ pour regarder le ciel tandis que les vaches broutent tout à côté. Une envie de Michaël qui deviendra la vôtre si d’aventure vous parcourez ce roman au rythme enlevant où tout bouge plus vite que le Thalys!
Lu dans le cadre du Challenge « Littérature belge ».
Si le personnage peint par Miklos Barabas aime autant les livres que je les aime, il trouvera ici quelques photos qui devraient lui plaire!
Si vous aimez ce qui sort de l’ordinaire, vous ne pourrez qu’apprécier l’univers du peintre Dominique Appia, qui vit à Genève. Un univers plein de fantaisie, comme le prouve cette scène livresque intitulée Entre les trous de la mémoire. Un univers que je vous invite à visiter en allant ici.
© Lali 2025 – Tous droits réservés.
Fait avec amour (❤️) par WHC
Commentaires récents