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Un dimanche avec Jean Rostand 7

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Pour qui se connaît bien, avoir une opinion, ce pourrait être un motif d’en douter. (Jean Rostand)

*toile de Jenny Pulfer

Un dimanche avec Jean Rostand 6

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En quoi le bonheur peut-il bien consister sinon à être pas trop malheureux entre des malheurs! (Jean Rostand)

*toile de Jose Luis Pastor March

Un dimanche avec Jean Rostand 5

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À mesure qu’on vit, on prête moins d’importance aux choses, mais aussi moins d’importance à l’importance. (Jean Rostand)

*toile de Maarten van Heemskerck

Un dimanche avec Jean Rostand 4

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L’imagination a ses limites, c’est la réalité qui est inépuisable : on n’en a jamais fini avec un souvenir. (Jean Rostand)

*toile de Kimberly Dow

Un dimanche avec Jean Rostand 3

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Un artiste doit, scrupuleusement, tâcher de rendre le vrai, mais avoir la chance d’en être incapable. (Jean Rostand)

*toile d’Anna Sahlstén

Un diamnche avec Jean Rostand 2

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J’aime les phrases qu’on dirait détachées de quelque invisible contexte. (Jean Rostand)

*toile de Georg Pencz

Un dimanche avec Jean Rostand 1

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À l’occasion de ce dimanche de novembre, j’ai décidé de réunir quelques lecteurs « sérieux » ou qui donnent l’impression de l’être, question de leur offrir les Pensées d’un biologiste de Jean Rostand.

Voici donc le premier lecteur de ce dimanche, peint par l’artiste folk Ammi Phillips, en espérant que vous aurez autant de plaisir à parcourir ces pensées que j’en ai eu à vous concocter ce dimanche.

En compagnie de Pablo Neruda 6

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Aimée, unis ton cœur au mien pendant la nuit :
que dans notre sommeil ils dissipent l’obscur
comme un double tambour combattant dans le bois
contre l’épais rempart du feuillage mouillé.

Nocturne traversée, sommeil aux braises noires
interceptant le fil des raisins de la terre
ainsi qu’un train absurde en sa ponctualité
et sans cesse traînant l’ombre et les pierres froides.

Mon amour, relie-moi à ce mouvement pur,
cette ténacité qui frappe en ta poitrine
comme un cygne englouti et dont battent les ailes.

Qu’à l’interrogation du ciel et des étoiles
réponde le sommeil avec sa seule clé,
avec sa porte unique et que l’ombre a fermée.

Pablo Neruda, La centaine d’amour

*choix de la lectrice de l’artiste Franck Saissi

Quand Histoire et fiction font bon ménage

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C’est grâce à ce billet de Kenza que j’ai appris l’existence de Six mois, six jours de Karine Tuil. Ce roman, qui relate la version des faits de l’homme de confiance de la famille Kant, lequel s’adresse à une jeune femme qui lui a vraisemblablement été envoyée par une maison d’édition afin de l’aider à ordonner les faits et qui sera peut-être à même d’écrire elle-même cette histoire plus que lui.

Un roman mettant en scène un narrateur omniscient qui s’adresse à quelqu’un qui l’écoute et qui pourrait tout aussi bien être le lecteur de ce livre. Un roman qui raconte une histoire de mœurs, celle d’un chantage, et qui dévoile en même temps les secrets de famille très bien gardés des Kant, richissime dynastie qui a amassé une partie de sa fortune en faisant travailler des prisonniers juifs dans ses usines. Une histoire romancée, bien entendu, mais qui n’est pas sans évoquer un certain Günther Quandt, premier époux de Magda Goebbels, et la vidéo dont il est question dans ce roman celle présentée par la Norddeutsche Rundfunk en novembre 2007.

Ce qui se dessinait comme étant d’abord une histoire où Juliana Kant, riche héritière, se trouve confrontée aux menaces d’un maître chanteur après avoir été séduite par celui-ci devient bien autre chose à mesure que Karl, celui qui a accompagné cette famille pendant un demi-siècle, dévoile et met en lumière ce que tout le monde aurait préféré ne pas connaître de l’existence d’un passé familial trouble et douteux.

Un roman habilement tissé par Karine Tuil, où l’auteure se joue de l’Histoire avec brio en sachant l’entremêler avec la fiction. Tant et si bien que vous ne pourrez plus voir passer une BMW sans y voir se profiler la K&S de son roman.

Puff a besoin d’aide!

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L’ami Puff est bien ennuyé et face au désarroi de son compagnon chéri, Flairjoy a décidé de faire appel à vous tous, et spécialement à Romain qui l’a récemment aidé à retrouver ses lunettes. En effet, il voudrait bien écrire un mot dans son joli carnet rapporté de Cuba, mais pas moyen…