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La patience est une vertu calomniée, peut-être parce qu’elle est la plus difficile à mettre en pratique. (Sigrid Undset)

*toile d’Eric Wakefield

Les proverbes russes 8

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Qui n’a pas senti le besoin ne connaît pas le bonheur. (Proverbe russe)

*toile de Frederick Hansen

Les proverbes russes 7

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Apprivoise le loup, il rêvera toujours au bois. (Proverbe russe)

*toile d’Adam D. Tash (dont on ne trouve plus trace sur la toile)

Les proverbes russes 6

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Besoin n’attend pas le beau temps. (Proverbe russe)

*toile de Charles Sillem Lidderdale

Les proverbes russes 5

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En cueillant grain à grain, tu empliras ton panier. (Proverbe russe)

*toile de Poul S. Nielsen

Les proverbes russes 4

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Où va l’aiguille, le fil suit. (Proverbe russe)

*toile de Pietro Antonio Rotari

Les proverbes russes 3

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Bon silence vaut mieux que mauvaise dispute. (Proverbe russe)

*toile de François-Xavier de Costerd

Les proverbes russes 2

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Tu ne traverseras pas la vie sans quelques accroc. (Proverbe russe)

*toile d’Ilona Tallos

Les proverbes russes 1

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Le jeune lecteur peint par l’artiste canadienne Colleen Overend a tant aimé la journée qui a précédé la rentrée scolaire, avec toute une série de proverbes chinois, qu’il a décidé que le premier congé scolaire de l’année serait lui aussi consacré aux proverbes.

Il a donc sélectionné toute une série de proverbes russes, dont certains lui ont semblé clairs comme de l’eau de roche et d’autres beaucoup moins, afin de les offrir aux jeunes lecteurs et lectrices du jour réunis au pays de Lali afin de profiter de la fête du Travail à leur manière.

Place donc aux proverbes russes!

Le carnet de Montréal 2

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La lectrice du peintre chilien Marcial Plaza Ferrand a parcouru Le carnet de Montréal de Carl Norac du premier au dernier poème en prose. Puis, elle est restée là, songeuse, à se demander quel poème elle choisirait à votre intention. Ce n’est que quand elle est partie que j’ai trouvé un petit mot m’indiquant de transcrire ce texte pour vous :

19 mai

Chaque battement de cil nous ramène à nous-mêmes. Chaque mouvement de ventre nous conduit vers l’autre. C’est entre ce regard et cet abandon que la solitude s’insinue. Je l’ai toujours louée, cette solitude, de peur de l’acheter comptant, de la mélanger aux objets usuels, aux habits et aux masques. Autrefois, je cherchais à l’apprivoiser, à l’enrober de sucre et de jours paisibles, alors que rendue à l’état sauvage, elle devient prodigue, se contente en nous d’un seul territoire de chasse. Un seul territoire : celui du désir, qui meut enfin le ventre.