Elle est restée longtemps à aller ici et là, sautant quelques pages, revenant en arrière. Puis, la lectrice du peintre LaShun Beal s’est arrêtée sur ces vers du recueil Le marais et les jours de Gérard Le Gouic :
Comme le poème
mille fois recommencé,
une seule fois écrit,
cent mille fois l’eau se sépare
pour ne délivrer
qu’un détail de l’eau.










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