Il est des livres auxquels je suis si attachée que je ne peux qu’être heureuse quand les lectrices du soir l’aiment aussi. Tel est le cas de Géographie du fleuve de Gérard Le Gouic dans lequel la lectrice peinte par Ryan Sweere s’est plongée longuement, revenant souvent en arrière, avant de s’arrêter sur ces mots :
Soleil et Fleuve
s’enlisent
dans la même nuit sans crépuscule
dans le même sable sans sel,
peau contre peau.













Commentaires récents