Si le lecteur peint par Marieke Maneschijn a cette avidité que j’ai de tout découvrir ce qui concerne la Belgique, il ne pourra qu’être de se promener ici!
Si le lecteur peint par Marieke Maneschijn a cette avidité que j’ai de tout découvrir ce qui concerne la Belgique, il ne pourra qu’être de se promener ici!
Est-elle toujours là, sur son banc, la lectrice qu’Armando a photographiée la veille de son départ en vacances? Et si c’est le cas, lit-elle toujours le même livre?
Quel décor invitant que celui peint par l’artiste Phyllis Chase, originaire du Vermont, laquelle expose dans plusieurs villes de sa région natale ces prochains mois. Surtout que si on examine de plus près le livre resté ouvert, on pourra y trouver les six textes qui sont venus nourrir la toile qui vous a été proposée le 9 mai et celle qui attend vos mots depuis hier.
Ce qui me donne l’occasion de vous remercier une fois de plus pour votre fidélité, vos regards si différents les uns des autres et votre sens du partage.
Rua da Atalaia (une rue de Lisbonne) interprétée par le compositeur Rodrigo Leão au clavier et ses musiciens
*choix des lecteurs d’Ariel Elizabeth Churnin
Ce soir se terminera le voyage en compagnie de Robbert Fortin et de son recueil posthume intitulé Personne n’a trouvé d’angle à la beauté. Non sans un dernier texte, choisi par la lectrice de l’artiste Lorraine Marie Cote.
Chaque mouvement se complique
Le dernier vol de l’ange est compté
l’aile plane au-dessus des brouillards
d’heure en heure chaque mouvement se complique
il suffirait que l’eau monte jusqu’aux genoux
que la mer s’approche des chevaux
les miracles asséchés jusqu’aux derniers
ça viendrait aggraver les mots
que la peur raconte pour étendre la menace
demande-toi comment traverser
si l’ange n’a plus de porte par où entrer
il ne fait pas meilleur dans la tête des pigeons
ni mieux dans tes questions
où pourras-tu poser les yeux
que tu ne peux plus porter sur tes épaules
(Venise)
Femmes, c’est vous qui tenez entre vos mains le salut du monde. (Léon Tostoï)
*toile de Mikhail Nesterov
Un homme en bonne santé pense couramment, sent et se remémore un nombre incalculable de choses à la fois. (Léon Tolstoï)
*toile de Philip Naviasky
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Fait avec amour (❤️) par WHC
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