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La roue de vélo de la rue de l’Industrie

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Je crois bien que personne ne se risquera à la voler! m’a dit Denise, à qui on doit la photo.

Cochonnet au travail

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Rien de tel pour un jardin bien gardé!

La suggestion du 19 mai 2010

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La lectrice peinte par l’artiste italien Felice Tafuri semble tellement aimer les livres qu’elle ne pourra qu’aimer cette librairie de Madrid.

Entrez!

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Quand vous aurez franchi les portes du Musée des Beaux-Arts de Montréal, c’est tout un monde qui s’ouvre à vous!

Ce que mots vous inspirent 157

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Pour être heureux jusqu’à un certain point, il faut que nous ayons souffert jusqu’au même point. (Edgar Allan Poe)

*toile d’Oleg Mikhailov

Quick et Flupke à Montréal

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« J’ai pitié des gens en ville qui risquent leur vie à tout moment en traversant la rue » annoncent Quick et Flupke, peints sur un mur de la rue Laurier, voisin d’une friterie belge. Tout ça sans remarquer le paquebot qui se dirige vers eux… bien entendu!

Les poèmes d’Yves Bonnefoy 2

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C’est la lectrice peinte par David Sandell qui a ce soir parcouru les Poèmes d’Yves Bonnefoy. Sans ordre, comme elle aime le faire. Puis, elle a laissé le livre ouvert sur ces mots avant de partir :

Le jour se penche sur le fleuve du passé,
Il cherche à ressaisir
Les armes tôt perdues,
Les joyaux de la mort enfantine profonde.

Il n’ose pas savoir
S’il est vraiment le jour
Et s’il a le droit d’aimer cette parole d’aube
Qui a troué pour lui la muraille du jour.

Une torche est portée dans le jour gris.
Le feu déchire le jour.
Il y a que la transparence de la flamme
Amèrement nie le jour.

Le mille-feuilles

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Dommage qu’il n’en reste plus une miette! Mais heureusement, une escapade à la boulangerie de Froment et de Sève est au menu d’ici quelques jours. Et ce soir, il y aura dans mon assiette une pointe de sa délicieuse quiche aux lardons et champignons. La vie a du bon, finalement!

Les derniers jours de Rimbaud, version Philippe Besson

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C’est à un véritable exercice que s’est plié Philippe Besson pour l’écriture de son roman Les jours fragiles où il s’est mis dans la peau d’Isabelle Rimbaud racontant jour après jour dans son journal les derniers six mois de la vie de son frère. Un exercice des plus réussis, sensible, où une époque autant qu’un homme sont les protagonistes d’une histoire dont elle est le seul témoin.

Un livre pudique, un livre de questions, un livre où deux âmes s’affrontent. Un livre qui donne envie de lire Arthur Rimbaud de Jean-Jacques Lefrène qui a été la grande source d’inspiration pour ce livre remarquable. Un livre qui donne aussi envie de lire tout Philippe Besson, d’autant plus que son roman L’arrière-saison m’avait déjà séduite. Si bien qu’un autre de ses romans m’attend…