On croit avoir tout vu d’un recoin déjà photographié par Armando, et soudain apparaît un titre qu’on avait ignoré. Cette vitrine est décidément une caverne d’Ali Baba…
On croit avoir tout vu d’un recoin déjà photographié par Armando, et soudain apparaît un titre qu’on avait ignoré. Cette vitrine est décidément une caverne d’Ali Baba…
Fini le casse-tête de l’orthographe des numéraux composés. Si, si, j’ai bien dit fini! Désormais, plus d’hésitation quand il faudra libeller un chèque : on met des traits d’union partout. Que vous ayez vingt-et-un cents en poche ou deux-cents dollars, il y aura toujours des traits d’union désormais quand vous compterez votre fortune!
*toile signée Helga Marie Ring Reusch
C’est la lectrice du peintre canadien originaire du pays de Galles, Robert Harris, qui a ce soir ouvert mon vieux recueil des poèmes de Johann Wolfgang von Goethe. Un livre que je n’ouvre peut-être pas souvent, mais que j’ai toujours plaisir à retrouver. Comme j’ai eu plaisir à lire à nouveau cet extrait choisi par la lectrice de ce soir :
Entre deux mondes
Appartenir à Elle seule,
L’avoir, Lui seul, à vénérer :
Ici, cœur et esprit s’accordent!
Lida, plus proche des bonheurs,
William, astre des plus beaux cieux,
Ce que je suis, je vous le dois.
Les jours, les ans ont disparu;
Pourtant sur ces heures repose
Le gain total de ma valeur.
Elle aimait les livres. Plus que tout. Ou plutôt, presque plus que tout. Car, sitôt qu’il était là, plus aucun livre ne comptait. Seules ses histoires à lui et cette façon qu’il avait de les raconter pouvaient prendre la place de tous les livres du monde.
D’ailleurs, elle le lui avait dit.
Il avait ri. Puis il lui avait demandé ce qu’elle lisait avant qu’il n’arrive. Pour détourner la conversation. Pour ne pas dire qu’au fond de lui son cœur avait frémi. Un peu.
*sur une toile de Nguyen Phuoc
Si on emprunte le stationnement réservé des pyramides olympiques, on a la surprise de trouver tout au bout une route, presque un sentier. Un endroit qui nous donne l’impression d’être en pleine campagne par moments et où ce jour-là la lumière dessinait de telles ombres sur la neige que je n’ai pu m’empêcher de faire quelques clichés.
Peut-être qu’une formidable photo aurait l’heur de séduire le lecteur peint par Richard Brackenburgh?
Bonheur que cette pause quotidienne pour contempler cette vitrine remplie de trésors qu’a pris soin de photographier sous tous les angles notre ami Armando, non?
Tout est à sa place, les cinq commentaires sur la toile du 31 janvier, dont un de P’tit loup, dont c’est la première participation et que nous accueillons chaleureusement au sein des Envosmotistes réguliers ou occasionnels, comme Armando, Denise, Chris et Oxymore; ainsi que la toile qui a été accrochée hier et qui restera sans mots jusqu’à dimanche, alors que seront validés d’un seul coup tous les commentaires qui seront venus l’alimenter d’ici là. Et tout cela, grâce aux bons soins de l’artiste Katie Herzog qui a tout rangé dans cette bibliothèque que je vous invite à visiter.
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Fait avec amour (❤️) par WHC
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