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La leçon d’orthographe 4

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Plus question, dans la nouvelle orthographe, de s’entretuer, de s’entredéchirer ou de contrattaquer pour un trait d’union. Pas plus qu’il ne faut penser à une controffensive.

On abolit désormais le trait d’union dans les mots composés des préfixes contre et entre, sauf quand il y a plus de deux éléments (comme dans entre-deux-guerres).

*toile d’Annelies van Biesbergen

Les cygnes de l’avenue des Tilleuls

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Qui a dit que les cygnes n’étaient pas de bons gardiens, surtout quand ils sont accompagnés d’une brebis?

Les arbres de la forêt de Fontainebleau 1

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Si jamais vous passez dans le coin, n’hésitez pas à demander à Chantal de vous emmener dans sa forêt. Elle se fera un plaisir de vous montrer ses arbres, dont voici quelques clichés. À suivre.

Sonnets portugais 7

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La lectrice peinte par Henri Manguin a à peine bougé, tant elle était absorbée par les mots d’Elizabeth Barrett Browning et de ses Sonnets portugais. Recueil duquel elle a retenu ceci pour vous :

Laisse le tranchant tel un couteau
Se refermer et ne faire aucun mal
Dans la main close de l’Amour, douce et chaude,
Et n’écoutons plus les querelles humaines
Après le clic du fermoir. Vie à vie –
Je m’appuie sur toi, Aimé, sans alarme,
Et me sens protégée comme par un charme
Contre la lame des mondains, qui nombreux
Sont faibles face à l’injure. Encore très blancs
Les lys de nos deux vies peuvent affermir
Leurs fleurs sur leurs racines, accessibles à
La rose céleste qui tombe par gouttes;
Ils poussent droit, hors d’atteinte, sur la colline.
Dieu seul, qui nous fit riches, peut nous faire pauvres.

ce ne sont pas mots

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ce ne sont pas mots sur papier
c’est ton regard qui déchire ma nuit
c’est ta peau qui se mêle à la mienne
c’est ta main sur mon cou
et nos rêves d’horizon sans fin

(janvier 2010)

*toile d’Ekaterina Abramova

Quand Marco Calliari parle d’amour

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Je disais récemment à une amie qui se reconnaîtra sûrement que je connais vraiment peu la chanson québécoise actuelle et c’est vrai. Peut-être parce que les ondes sont trop envahies par tous les vainqueurs et autres rescapés des StarAc et que pour moi ils chantent d’une seule voix les mêmes mots sur les mêmes trois notes d’une chanson à l’autre si bien qu’il devient difficile de faire la différence entre les uns et les autres.

Et pourtant, certains se démarquent, Ainsi, Dumas, dont je vous ai déjà parlé. Et Marco Calliari, que j’ai eu l’occasion de voir en spectacle en 2006 qui, dans Che la vita (Car la vie ou Parce que la vie), retrouve ses racines italiennes pour notre plus grand plaisir. Ça donne un album vibrant, chaleureux, de ceux qui vous dont danser et rêver. Surtout quand il parle d’amour.

Voici donc Amore :

Tout l’hiver dans une flaque d’eau

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Il suffit juste de regarder où on met les pieds!

La suggestion du 25 janvier 2010

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Quiconque découvre cet univers où la photographie est poésie, la lectrice peintre par Antonio Iglesias Delgado notamment, ne pourra qu’être séduit… Je n’en dis pas plus!

Le moulin rouge

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C’est rue des Cèdres, à Montréal, que vous le trouverez. On n’y danse pas, mais quel charme il a!

Questions au ciel

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Il n’est pas de matin où je ne regarde pas le ciel. Pas de matin où je ne lui pose pas de questions. Pas de matin où il hésite à me répondre, préférant sans doute que je ne l’interroge pas, pour qu’il n’ait pas à me mentir.