C’est là que vous trouverez, dans le 6e arrondissement, la libraire Camille Sourget à l’enseigne et à la vitrine si tentantes que Chantal n’a pas résisté à les prendre en photo!
C’est là que vous trouverez, dans le 6e arrondissement, la libraire Camille Sourget à l’enseigne et à la vitrine si tentantes que Chantal n’a pas résisté à les prendre en photo!
Je ne crois pas que, si le lecteur peint par l’artiste Lawrence Alma-Tadema remplace l’herbe sur laquelle il s’est allongé pour lire par cette chaise, ce sera plus confortable, mais à tout le moins ce sera original!
Bien sûr qu’elle est dans sa bulle. Les lectrices sont toujours dans un monde qui n’appartient qu’à elles. Mais tout laisse croire que quelqu’un la dérangera, quelqu’un qui n’a rien vu du regard d’Armando sur la scène qui se prépare.
Et parce que le lundi, il faut encore plus de couleurs que les autres jours, je m’arrêterai en chemin. Pas longtemps. Juste le temps d’embrasser ce petit coin de paradis et de rêver…
Le jaune Denise est une couleur suisse. Une couleur qui est meilleure le lundi matin parce qu’elle donne de l’énergie pour toute la semaine. Essayez, vous m’en donnerez des nouvelles!
L’artiste Helen Berggruen a décidément pensé à tout. Il y a même du thé pour accompagner la lecture des textes proposés à partir de la toile du 3 mai et pour que vous puissiez jeter un œil sans vous presser sur celle qui a été accrochée hier afin que vous puissiez la raconter d’ici dimanche.
Elle a laissé juste un peu de lumière, pas trop. La lectrice peinte par Max Thedy aime la lumière tamisée pour lire de la poésie. Et c’est dans cette semi-clarté qu’elle a choisi ce poème de Paul Zumthor :
Quel océan gonflait la vague
qui me jeta comme une épave
tous les cadavres sur le cœur
roulant dans la rumeur des mondes
leurs faces vertes et la ronde
de leurs mains aux brisants de moi?
Sans fin la plage est recouverte
j’ai noyé mon amour inerte
dessous la froideur de leur sang
et dans ma cécité j’écoute
ton âme torturée et toute
frémissante vers la lumière
des dieux perdus qui se dévoilent
dans le regard de ces étoiles
captives au fond de leur nuit.
C’est sur une toile de Joseph Cordova, pour lequel je ne peux vous donner aucun lien, puisqu’il n’est plus fonctionnel, que se termine la fête des Mères. J’ose souhaiter que ce petit tour d’horizon au pays des mères d’écrivains vous a plu et qu’il vous a donné le goût de plonger dans quelques-uns des livres proposés.
À toutes les mères lectrices du blog de Lali et à la mienne, une heureuse fête des Mères!
Une mère, une fille, l’une et l’autre écrivaines. Différentes? Sûrement! Mais à lire toutes deux. Suzanne Lilar, la mère; Françoise Mallet-Joris, la fille. Et de cette dernière, La double confidence dans lequel elle fait une incursion dans sa propre enfance pour parler de sa mère. À lire aussi, le billet de Gérard de Cortanze, ici.
*toile de Lamis Dachwali
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Fait avec amour (❤️) par WHC
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