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Lecteurs moustachus 1

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Moustache, vous avez dit moustache? Pourquoi pas? Je vous offre donc en ce dimanche une collection de lecteurs moustachus (et aucune lectrice), juste pour le plaisir de réunir quelques toiles sous un thème. Et quand on dit moustache et écrivain, on pense à qui? Vous avez une idée? Moi, j’ai tout de suite pensé à Balzac.

C’est donc au rythme des citations de Balzac et des lecteurs moustachus, en commençant par celui de Carolus-Duran que nous vivrons ce dimanche.

À l’heure du Portugal 2

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Moment musical en compagnie de Carlos do Carmo
interprétant Lisboa menina e moça

*toile de Ruby Hickmott

Meilleurs vœux Cath!

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Et que ces fleurs photographiées avec tendresse par Denise servent lieu de cadeau d’anniversaire en attendant le vrai : nous attabler à Gand ou à Montréal toutes les deux! Le plus tôt possible, souhaitons-le!

Une fraction d’éternité 2

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C’est la lectrice de John Evan Johnson qui a ouvert ce soir le recueil de Francis Dannemark, Une fraction d’éternité. Un peu fébrile, comme toutes les lectrices du soir qui ne savent pas à quoi s’attendre. Jusqu’à ce qu’elles trouvent. Jusqu’à ce qu’elles sachent pourquoi elles sont venues. Comme celle de ce soir quand ses yeux se sont posés sur ces lignes :

On écrit pourquoi? On écrit pour qui? Il y a tant de réponses. Elles sont toutes une partie de la réponse, qui au fond n’a pas tellement d’intérêt. Elle ne serait utile que si plus personne n’écrivait. La bonne réponse à tous les « Pourquoi? » est troublante dans sa simplicité : « Parce que. »

La voix de Sara Louraço Vidal

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Elle a levé les yeux de son livre. Une chanson est montée est elle qui a pris toute la place. Et la lectrice de l’artiste Dragan Danailov s’est laissée porter par la voix de Sara Louraço Vidal du groupe Luar na Lubre chantant O meu país.

Pour qui rêve de Lisbonne

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« Le Portugal est un pays où l’on est heureux, où je crois nous pourrions vivre agréablement. Il a pour lui le climat, les paysages, l’océan et aussi le climat moral d’un vieux et glorieux royaume européen avec de vastes colonies, un empire d’outre-mer. Comme la Hollande. En Europe, les petits États ont toujours été et seront toujours ceux où l’on vit le mieux. » C’est par cette citation de Valéry Larbaud que débute Souviens-toi de Lisbonne d’Olivier Fribourg (publié à La Table Ronde).

Et en compagnie du narrateur, dans ce récit qui s’adresse à une femme qu’il a emmenée à Lisbonne et avec qui il a sillonné le Portugal, cette femme venue d’ailleurs, cette femme aimée, nous parcourons Lisbonne. Nous en découvrons les odeurs et les couleurs. Les sons. Cette ville qui lui fait écrire ceci : « Il n’y a pas d’autre pays où nous avons connu cette magie du matin. Les mélancoliques ne supportent pas le déclin du soleil. Il y avait le Tage, ses vapeurs, le blanc, le jaune, le bleu de la ville lavés par l’eau, mélange de rosée, d’eau de source, d’embruns. Lisbonne n’étais si intime que j’avais l’impression de ne pouvoir vivre ailleurs : comme si les toits et le port m’avaient vu naître. »

Et pourtant, il ira ailleurs. En Argentine, entre autres. Où Buenos Aires lui rappellera Lisbonne. Où le tango portera en lui le même cri que le fado. Mais tout le ramènera vers la ville aimée entre toutes. Peut-être pour une dernière fois. Pour se souvenir d’elle dont on ne saura qu’à la dernière page le destin.

« Lisbonne. Je m’y coulerai, j’y reviendrai. Ces allers et retours seront des caresses, des oscillations : les matins du Portugal, le ciel bleu au-dessus des maisons, l’air du Tage et l’incertitude déchirante qui gouverne notre fie portuaire. Longtemps, nous avons gardé ce mot de passe sur nous et entre nous : Lisbonne. Si l’aventure tournait mal, si l’histoire devenait trop noire, la ville blanche serait notre point de chute. »

Qui rêve de Lisbonne quand il aura lu ce récit plein de finesse, à la gloire des poètes et des navigateurs qui ont façonné l’histoire du Portugal, ne pourra désirer qu’une chose lui aussi : se couler dans cette ville. Peut-être même pour toujours.

Les arbres en fleurs du Luxembourg

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Ce matin, nous jetions un œil sur le bassin. Ne serait-il pas temps d’examiner les arbres du Luxembourg qui ont fait le bonheur de Chantal et qui feront aussi le nôtre?

Le lilas, c’est pour bientôt!

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Et ce n’est pas moi qui vais me plaindre!!

La suggestion du 16 mai 2009

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Tiens, tiens, le lecteur peint par l’aquarelliste Annelein Beukencamp n’est pas seul. On trouve ici une pléiade de lecteurs de journaux!

Lire dans l’herbe 2

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Où qu’il aille, Armando finit toujours par dénicher des lecteurs. Et là où l’herbe est verte, ils semblent encore plus heureux de lire.