
Un pichet de sangria bien frais. Et des nachos.
Il n’en faut pas plus pour faire la fête. Pour fermer le bureau et nous réunir. Parce que Lise part en vacances et passera par Barcelone et qu’il fallait le souligner, comme avait été fêté l’anniversaire de Stéphanie.
Je n’en reviens pas de ce véritable sentiment d’équipe, de cette amitié qui se tisse davantage au fil des jours, de ce sentiment d’appartenance. J’ai fait cavalier seul si longtemps. Mangé à l’écart, toute seule dans mon bureau. Exemple parmi tant d’autres.
Les personnes avec qui j’ai établi un véritable contact au fil de toutes ces années n’ont pas été ceux avec qui je travaillais mais bien mes clients et les représentants. Je ne sais pas comment cela est arrivé, mais c’est pourtant ce qui s’est produit.
Chaque année de plus passée dans ce lieu où j’étais heureuse à cause de ces liens tissés non pas sur place mais à l’extérieur m’éloignait de ceux qui faisaient mon quotidien. C’est tout de même curieux ce constat.
Soudain, j’ai vraiment le sentiment de faire partie d’une équipe. Une vraie.
D’être une olive différente des autres, mais nécessaire à ce mélange qui constitue l’équipe des communications. Je sais: curieuse image que celle de ces olives dépareillées. Mais je l’aime. Et je trouve qu’elle représente les idées de Marie-Claude, de Lise, de Stéphanie, d’Alain, de Francine et les miennes, réunies dans une même assiette. Et sincèrement, elle m’inspire, cette photo.
Je crois que je vais être TRÈS bien là. Vraiment.
On y a le sens de la fête en même temps que l’amour du travail bien fait.
Deux choses très importantes. Pour moi. Pour eux.
Deux choses qui me donneront envie de dire présente. Ce n’est pas rien.
Vous prendrez bien un petite verre de sangria ?
Commentaires récents