Le plus récent album que la pianiste Hélène Grimaud dédie à Mozart n’est pas le premier qu’elle lui consacre et fort probablement pas le dernier. Cette fois-ci, entre deux concertos qu’elle interprète de façon magistrale, elle a prêté ses mains et son talent à la voix de Mojca Erdmann. Elle n’aurait peut-être pas dû. C’est la partie la moins intéressante de l’album et ça coupe le rythme amorcé par le premier concerto. Mais bon. C’était son choix — ou celui de sa maison de disque — et on ne peut rien y changer. On peut par contre passer d’un concerto à l’autre en omettant la partie vocale et déguster les trois mouvements du Concerto no.23 K488.

5 réponses
Si ça nous va? Quelle question!!!
Mon ordinateur arrangé, je reprends mes visites; chez toi c’est toujours un si grand plaisir!
Merci Lali, c’est tout simplement superbe 🙂
un personnage fascinant, cette Hélène GRIMAUD en plus d’une grande artiste d’aujourd’hui !
J’aime intensément Mozart.
J’ai toujours une crainte : va-t-on écouter Mozart ou un(e) pianiste? Cela dit sans aucune restriction devant le travail de H. Grimaud. Simplement une question que je me pose.
J’ai bien failli acheter cet album dans la semaine, mais j’ai finalement craqué pour Kate Bush… Enfin, je vais bien finir par l’acheter, j’aime beaucoup cette pianiste.