Lali

29 avril 2008

Le ciel bleu qui fait danser les fleurs

Filed under: Signé Armando,Vos traces — Lali @ 7:37

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Les photos d’Armando ont été prises il y a un an jour pour jour. Je les avais en réserve, comme bien d’autres, de lui, de Denise, de Géraldine. Lesquelles viennent enjoliver le pays de Lali. Et quelle meilleure façon de sourire à ce mardi qu’en regardant ce ciel bleu qui fait danser des fleurs?

Sera-t-elle là?

Filed under: Couleurs et textures — Lali @ 7:31

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Sera-t-elle là ce matin à attendre l’autobus assise bien droite, presque tout droit sortie d’un tableau du peintre Jean Brusselmans à qui Pierre Alechinsky avait chuchoté à l’oreille : « Il faut peindre avec amour, n’est-ce pas… que ce soit la Vénus de Milo… Jules César… ou un pavé. »

Sera-t-elle là, la liseuse en noir et blanc, posant pour un peintre imaginaire?

Mon Montréal a enfin pris des couleurs

Filed under: Mon Montréal,Signé Lali — Lali @ 6:10

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Ça y est, mon Montréal a enfin pris des couleurs. Pas que lui. Même moi ai meilleure mine depuis que le printemps est arrivé et depuis les belles teintes que j’ai « attrapées » dimanche… Même si depuis hier et pour les prochains jours la pluie sera là, omniprésente. Que je sache, elle ne décolore pas les fleurs.

28 avril 2008

Le recueil 10

Filed under: À livres ouverts,Couleurs et textures — Lali @ 23:59

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Jour après jour, elle a ouvert le recueil, comme on ouvre parfois son cœur. Grand, très grand. Pour que les mots prennent toute la place, pour avec Rosa Alice Branco, Épeler le jour en mots épars qui nous ramènent aux profondeurs de l’âme. Aux questions comme aux certitudes. Et la lectrice d’Antonio Mancini a laissé le livre ouvert.

Le monde qui me traverse sait que cette peau
n’est ni ciment ni mortier.
Chaque pore est un pont, un lieu habité
entre deux lettres. Il me suffit de dire que je respire.
Et tu sauras que j’écris avec et sans les mots.

Puisse le tout rester intact

Filed under: Couleurs et textures — Lali @ 22:41

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La plume glisse. Il ne sait pas encore si ce sera une lettre ou un poème. Il a tant de choses à lui dire. Tant de mots d’amour à graver sur sa peau que le papier lui semble bien triste pour le faire. Si bien que l’écrivain peint par Phil Cashdollar a écrit : « Je n’ai que ma plume pour écrire l’indélébile. Qui ne l’est qu’au moment où je l’écris. L’encre s’efface. Les lettres se perdent ou se déchirent. Puisse le tout rester intact. Indélébile. Jusqu’à ce que ma langue puisse écrire des Je t’aime dans ton dos. »

Toujours trop tôt

Filed under: États d'âme,Couleurs et textures — Lali @ 21:25

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C’est quand une triste nouvelle touche quelqu’un qu’on aime et qu’on ne peut prendre cette personne dans nos bras que le vide est grand. Encore plus grand quand en plus il n’y a personne pour nous prendre dans ses bras. Juste pour la chaleur humaine. Juste pour…

Et on ouvre, comme la lectrice de Mark Rothko, les pages d’un livre, on cherche des mots rassurants. Pour continuer à vivre.

Même si en ce moment on procède à l’autopsie d’une jeune femme de 30 ans trouvée morte dans les toilettes à quelques mètres de ses collègues qui ne lui ont été d’aucun secours, parce que la mort sera venue trop vite, trop tôt, traître. Et les larmes coulent sur le visage de celle qui est seule. Comme sur celui de celle dont elle était l’amie et qu’on voudrait prendre dans nos bras.

Et on ouvre les livres, et on regarde les toiles, et on se dit qu’il faut vivre, vivre, vivre, qu’on ne sait pas ce qui nous attend dans quelques heures, quelques mois, des années ou des décennies. Mais que ça sera toujours trop tôt.

La mauvaise blague

Filed under: Couleurs et textures — Lali @ 18:36

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C’est une mauvais blague, ai-je pensé. Moi qui ai me suis promenée hier pieds nus dans des sandales et dont le nez a rougi parce que je n’imaginais les rayons du soleil aussi ardents, je vais faire face à quelques flocons en cours de journée mercredi?

C’est une mauvais blague, ai-je pensé. Et j’ai changé de poste, et j’ai regardé sur la toile ici et là. La mauvaise blague s’est répandue, elle est partout.

Alors, j’ai ouvert un livre, comme l’a fait la lectrice de Daniel Maria Thurau et je me suis perdue sur une plage où il fait bon le soleil d’hier.

Le manque de savoir-vivre me met en boule

Filed under: Revendications et autres constats,Signé Lali — Lali @ 18:07

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Exactement le genre de chose qui me met en boule et qui m’irrite. Vraiment. Les coupables mériteraient qu’on barbouille leurs fenêtres et qu’on vide nos poubelles sur leur balcon ou dans leur cour. Point à la ligne.

Cet ailleurs resté collé à sa peau

Filed under: Couleurs et textures — Lali @ 8:17

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Le livre lui parle de cet ailleurs resté collé à sa peau, de ces odeurs qui n’appartiennent qu’à certains lieux, d’une lumière à nulle autre pareille, de ce bout de rue au bout duquel le paysage s’étale grandiose, d’une ville dont elle rêvera toujours. Jusqu’à ce que la vie l’y emmène une fois encore. Et tandis que la lectrice de Maureen Bannon est à des kilomètres de chez elle, dans les rues d’une ville européenne, dans des photos qui lui rappellent les jours heureux, un accent lui fait lever les yeux. Oui, c’est bien cet accent. Celui des habitants de cette ville, du livre qui en parle. Et elle sourit.

Couleur tendresse pour début de semaine

Filed under: Vos traces — Lali @ 6:11

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Et si nous commencions la semaine tout en tendresse au milieu des bouquets photographiés par Denise? Et si nous commencions la semaine en pleine douceur pour que celle-ci soit belle? Moi, ça me va. Et même très bien.

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