Lali

13 avril 2008

Bonne nuit, chères lectrices au chignon

Filed under: Couleurs et textures — Lali @ 23:47

maldarelli

Et à l’instar de la lectrice de Federico Maldarelli, je m’endormirai avec mon chignon et mon livre. Reste à voir si je rêverai de salons de coiffure, de peignes et d’épingles…

D’autres chignons un autre dimanche

Filed under: Couleurs et textures — Lali @ 23:12

davidson 4

Les lectrices au chignon, comme les lectrices chapeautées, sont si nombreuses que je crois qu’il me faudra passer un autre dimanche en leur compagnie pour vous les faire partager, si cela vous a amusés. Moi, en tous les cas, j’ai eu beaucoup de plaisir et je crois que la lectrice de Rowland Davidson aussi puisqu’elle m’a surveillée toute la journée, veillant à ce que je ne l’oublie pas…

Défaire pour refaire

Filed under: Couleurs et textures — Lali @ 22:58

tayler 1

Encore une page ou deux et elle défera son chignon. Pour le refaire demain matin. Je ne suis pas certaine que j’aurais sa patience, mais j’admire la lectrice d’Albert Chevallier Tayler. Défaire pour refaire. Pour la perfection. Pour que le chignon soit toujours impeccable. Oui, je l’admire. Mais je préfère ajouter une ou deux épingles et prendre le temps que je prendrais à refaire mon chignon à lire.

Parfaite

Filed under: Couleurs et textures — Lali @ 22:30

smily 1

Elle s’était faite belle. Chignon des grands jours et ce rouge qui lui va si bien. Ses enfants l’ont complimentée. Ils ont toujours été très fiers d’avoir la mère la plus élégante de toutes.

Elle n’a pas dit la douleur de ses doigts quand elle plaçait les peignes et les épingles. Elle n’a pas dit que le jour approche où elle devra porter ses cheveux courts parce qu’elle ne pourra plus les porter ainsi. Elle n’a pas dit que certains soirs les doigts lui font si mal qu’elle à peine à tourner les pages. La lectrice d’Elizabeth Smily a été parfaite.

Les pages qui se sont détachées

Filed under: Couleurs et textures — Lali @ 22:11

simon 1

Quelques pages se sont détachés du livre d’art quelle lisait, alors que pas une mèche ne s’est échappée de son chignon. Et la lectrice de Tavik Frantisek Simon examine avec attention ces quelques images. Je me demande si parmi elles il n’y aurait pas une lectrice au chignon…

L’heure de la petite lampe

Filed under: Couleurs et textures — Lali @ 21:07

alciati

C’est l’heure de la petite lampe. La lumière du jour s’est éteinte depuis un moment. Mais la lectrice d’Evangelina Gemma Alciati n’a pas voulu quitter son livre. Et peut-être même ne le quittera-t-elle pas avant de l’avoir terminé.

La lecture demande parfois un peu de confort

Filed under: Couleurs et textures — Lali @ 21:01

frieseke 5

frieseke 1

Dès le matin, le chignon fait, la lectrice de Carl Frederick Frieseke a sorti son bouquin. Duquel elle est peu sortie. Le temps de manger en vitesse, peut-être. Pour ne rien perdre de ce qui allait arriver à Cosette.

Le chignon a tenu. Pas un cheveu ne s’en est échappé. Elle a juste déboutonné le bustier. La lecture demande parfois un peu de confort.

Que lui lit-elle?

Filed under: Couleurs et textures — Lali @ 20:00

anonyme 1

Que lui lit-elle tandis que sa sœur lui fait un chignon? Des vers? Un roman? On sait juste que la tâche sera moins fastidieuse et que le temps passera plus vite. On peut imaginer le reste. Que cette complicité est celle de tous les dimanches. Qu’elles inversent les rôles. Mais on ne saura pas qui a signé la toile, elle fait partie de celles dont on ne sait rien, anonymes, un jour vendues à l’encan.

Celle qui déteste les dimanches soirs

Filed under: Couleurs et textures — Lali @ 19:43

fontanarosa

Les deux jours auront encore passé trop vite. Et le voilà qui repart vers la ville, en ayant pris soin de lui laisser de quoi lire jusqu’au vendredi soir où il reviendra les bras lourds de livres et de magazines.

Et la lectrice de Lucien Fontanarosa agite son mouchoir. Elle déteste les dimanches soirs.

Que vienne vite cette heure de fin du jour

Filed under: Couleurs et textures — Lali @ 19:00

blacklock

« Je t’imagine à la fenêtre, les cheveux en chignon, lisant mes mots et espérant mon retour. Je t’imagine dans cette pièce où la lumière est si belle à la fin du jour, si belle quand elle se pose sur ton visage. Je t’imagine fermant les yeux. Le cœur qui bat quand tu liras que je serai là dimanche. Tu n’auras qu’à m’attendre là où je t’imagine… »

La lectrice de William Kay Blacklock a dû relire la lettre vingt fois depuis le matin, espérant que vienne vite cette heure de fin du jour. Très vite.

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