Dommage qu’inutilement
La jeunesse nous fût donnée.
Nous la trahîmes à chaque instant,
Et par elle fûmes dupés,
Ainsi nos désirs les meilleurs,
Ainsi nos rêves pleins de fraîcheur,
Comme des feuilles, par le temps d’automne pourri,
Vite en poussière, se sont réduits.
(extrait d’Eugène Onéguine d’Alexandre Pouchkine)
*toile d’Emily Coonan

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