il y a parfois des sortilèges dans les aurores boréales qu’on invente
il y a parfois comme des rêves dans les silences d’outre-tombe
il y a soudain du désir dans l’exil de nos vies en partance
il y a parfois des oiseaux dans l’impossible vol de nos amours
il y a aussi des sourires dans la grisaille des quotidiens machinaux
il y a souvent des adieux et trop de regrets dans la tendresse des jours
il y a aussi et surtout des amours qui se perdent à se chercher
jusqu’à la totale séduction
(février 1985)
*toile de Luigi Stelli

5 réponses
Tout est dans le regard de la lectrice qui reflète ton merveilleux poème, Lali.
Poème et toile, ne font qu’un.
Merci Lali
J’aurais voulu être l’auteur de ces quelques vers.
clémentine
Diaghilev à Cocteau: pas C à D!
Oups! Changement fait, merci.
Magnifique. Merci pour cette évasion..