Peut-être y a-t-il une vie là-bas. Une vie faite de rires d’enfants. Une vie où une radio diffuse des tubes des années 70. Une vie où les couverts sont posés avec bruit sur la table.
Mais le lecteur de Katerina Barry est sourd à toute cette agitation. Il a choisi de s’oublier, peut-être même de se faire oublier. Quelques heures ou davantage.

2 réponses
Le lecteur de Katerina Barry me semble pensif ou lit-il peut-être ? Pour cela, il avait besoin de calme et de laisser le stress très loin derrière lui.
Quelques mots dans sa mémoire
Autant de fragances dissipées
Et le voilà dans la nuit noire
De l’enfer de ses pensées …