Commentaires récents
Admin:
Archives:
juillet 2026
D L M M J V S
 1234
567891011
12131415161718
19202122232425
262728293031  
Ce que mots vous inspirent 2471

BYERS (Melinda) - 6

L’esprit sans jugement est un vaisseau sans lest qui est sans cesse en danger. (Alexander Pope)

*toile de Melinda Byers

L’anniversaire de la salade 3
 Un mot sans amour...
Plus que des dizaines de mots d'amour
voilà qui me soucie

Machi Tawara, L’anniversaire de la salade

*choix de la lectrice de Pavel Machotka

La 2 CV de l’île de Noirmoutier

IMG_20190420_0016

C’est à La Guérinière, sur l’île de Noirmoutier, en Vendée, dont ma sœur et moi conservons un souvenir impérissable, que mon amie Lilas a déniché cette carte postale en bois. Une petite merveille! Et en plus, il y a une 2 CV!
Décidément, on connait bien mes goûts…

Ce que mots vous inspirent 2470

THÉVIN (Olivier) - 2

L’esprit de l’homme est ballotté comme une épave sur des flots d’incertitude. (Edmond Thiaudière)

*illustration d’Olivier Thévin

L’anniversaire de la salade 2
 Ce crépuscule après notre rencontre
Dans mon cœur toi seul
en es le paysage

Machi Tawara, L’anniversaire de la salade

*choix de la lectrice d’Albert Lindegger

Une question, de nombreuses réponses

J’adore les questions improbables, celles qui déroutent les interlocuteurs autant que ceux qui les posent. Celles qu’on n’ose pas poser à haute voix, celles qui surgissent avec leur panoplie de détails, dont certains totalement loufoques, ou encore celles qui vous laissent pantois, mais avec une envie féroce de connaître la ou les réponses.

Je ne pouvais donc qu’être attirée par un livre ayant pour titre À quoi rêvent les crayons le soir au fond des cartables? Et quel bonheur que ce livre qui nous entraîne partout là où la couleur pourrait se déployer, où toutes les nuances pourraient être utilisées, où l’arc-en-ciel se verrait transformé, où la vie n’aurait de cesse de s’écrire sans fin grâce à des mots qui n’en finissent pas.

Texte poétique, illustrations qui le sont tout autant, lesquelles mettent en scène des crayons, il va sans dire, mais aussi des rognures, car il faut bien les tailler de temps en temps, tout est là pour vous donner à rêver vous aussi., peu importe votre âge.

Un seul bémol : au Québec, un cartable n’est pas un sac d’école, mais un cahier à anneaux. Le mot étuis aurait été plus universel, surtout qu’il n’est nulle part question de cartables ailleurs que dans le titre.

Les pâtes Baroni

IMG_20190417_0004

Il y a longtemps que je n’avais eu des nouvelles d’Angus avec qui j’ai travaillé pendant plus de dix ans. C’est donc avec joie que j’ai trouvé dans ma boîte aux lettres cette superbe illustration datant de 1921 signée Leonetto Cappiello qu’il a choisie pour me faire ses vœux pour 2019 avec un peu de retard.
Il n’est jamais trop tard pour les vœux.

Ce que mots vous inspirent 2469

LEVCHENKO (Alexander)

L’indécision et l’inaction sont les parents de l’échec. (Pierre Louis de Lacretelle)

*toile d’Alexander Levchenko (d0nt toute trace a disparu)

L’anniversaire de la salade 1
De ta main gauche chacun de mes doigts 
un à un tu les cherches et ce geste même
est peut-être l'amour

 Machi Tawara, L'anniversaire de la salade

*choix de la lectrice de Philip Wilson Steer

Sous mon arbre

Je ne pense pas avoir eu entre les mains un livre « troué » depuis que j’ai quitté ma vie de libraire il y a 13 ans. En fait, j’ignorais qu’il s’en faisait encore jusqu’à ce que je voie ce superbe album signé Jo Witek, illustré par Christine Roussey, dans un salon du livre.

Et quel beau livre que Sous mon arbre, qui raconte le lien qu’entretient une fillette avec son arbre. Un arbre qu’elle aime, qu’elle décrit avec poésie (il a la tête dans les nuages), qui est différent d’une saison à l’autre, mais toujours unique, à qui elle peut raconter ses chagrins et ses bêtises.

Je suis conquise. Comme vous le serez sûrement, de même que tout enfant qui l’aura entre les mains. Et peut-être songerez-vous à votre arbre… Le mien était un saule. Je ne l’oublierai jamais. J’ai lu sous ses branches, j’y ai grimpé, je lui ai confié des secrets. Et le jour où on a dû l’abattre parce que ses racines prenaient tant de place qu’il allait finir par soulever la maison, j’ai eu autant de peine que si j’avais perdu un ami. Mais n’avais-je pas, justement, perdu un ami?

Sous mon arbre me l’a un peu rendu.