
Une fois de plus, une carte postale m’aura permis de découvrir le travail d’un artiste. Or, comme je ne connaissais pas du tout l’artiste japonais Ito Jakuchu, je suis plus qu’heureuse de cette découverte!

Une fois de plus, une carte postale m’aura permis de découvrir le travail d’un artiste. Or, comme je ne connaissais pas du tout l’artiste japonais Ito Jakuchu, je suis plus qu’heureuse de cette découverte!

Il faut savoir l’accepter, la vie n’est pas un rêve, nous ne sommes pas sur terre pour avoir sans cesse du plaisir, la part qui pèse est supérieure à la légèreté. (Nina Bouraoui)
*toile de Karel Van Belle

Est-ce l’entêtement ou la volonté de croire que ce livre s’améliorerait au fil des pages qui m’a poussée à aller au bout de cette histoire insipide, mal construite et ne tenant pas debout qu’est Spirales? Ou est-ce parce que Tatiana de Rosnay a toujours eu bonne presse que je me suis laissée tenter par ce roman paru en 2004 au point de me persuader qu’il ne pouvait être aussi mauvais qu’il m’en a donné l’impression dès la fin du premier chapitre?
Peu importe. Le résultat est le même. Ce faux thriller psychologique où il est question d’adultère, de mort, de témoins, d’extorsion, de bourgeoisie, s’est révélé sans intérêt. Ne reste que la rage d’avoir cru une minute que le roman valait peut-être le coup. Seule compensation : il ne m’aura volé que deux heures.

Mes recherches n’ont pas été fructueuses. Je ne peux donc pas vous dire qui a illustré la couverture de ce numéro de La Vie parisienne, ni vous dire quand il a paru. Mais je pense que ceci devrait vous intéresser.

Écrire, c’est avancer mot à mot sur un fil de beauté, le fil d’un poème, d’une œuvre, d’une histoire couchée sur un papier de soie. (Maxence Fermine)
*toile de Robin Kent














Quand j’ai pris ces photos en juillet 2015, je me promettais de vous les montrer le jour où on aurait décidé que l’église Saint-Cœur-de-Marie, à Québec, désaffectée depuis 1997 et louée depuis un moment à des vendeurs de livres et de meubles, serait conservée et intégrée à un complexe architectural. Mais ce n’est pas le sort qui lui a été réservé.
La démolition de l’église est en cours.

Dans une semaine, à la même heure, je serai sur la route des vacances… Trouverai-je en Gaspésie de jolis galets qui me donneront environ de créer une scène comme celle-ci?

Le goût, c’est comme le beau, c’est une affaire personnelle. (Frédéric Denhez)
*toile de Misha Pivovarov

Remède de cheval, le deuxième tome des aventures d’Agatha Raisin, après La quiche fatale, se lit d’une traite. Et il est encore plus amusant que le premier, en raison du besoin de séduire de notre héroïne qui a l’âme d’une chasseresse et qui est presque prête à tout pour obtenir les faveurs du nouveau vétérinaire à défaut de conquérir son voisin.
Il n’est donc pas que question d’un crime, et même de deux, à élucider ici. Il est question de jeux de séduction, de mensonges, de tout ce qui se sait même ce qui n’est pas dit tout haut, de tout ce qui se trame et qui finira par se savoir, car tout finit toujours par éclater au grand jour dans un petit village.
L’accident qui a coûté la vie au nouveau vétérinaire n’en est pas un, apprendrons-nous quand une cliente de celui-ci, qui avait euthanasié son chat, sera trouvée morte, et pas des suites d’un problème lié à son diabète.
Or, Agatha était déjà sur la piste, ayant flairé la magouille. Et pas qu’elle. Son voisin, aussi. Si bien qu’à deux, maintenant qu’il est convaincu qu’Agatha ne cherche plus à l’attirer dans ses filets, ils vont enquêter à droite et à gauche et questionner toutes les femmes qui ont eu à faire avec le vétérinaire.
Défiant la loi, n’en faisant qu’à leur tête, le duo a bien l’intention de découvrir le ou les coupables de ces deux crimes. Et ils y parviendront, il va sans dire. Non sans vous avoir fait rire plus d’une fois.
Un roman qui vous détendra (malgré une traduction un peu bâclée à mon goût, ce qui me poussera probablement à lire le troisième tome en anglais) et que vous n’aurez pas envie de lâcher une minute!

J’avais beaucoup aimé le roman L’amour est à la lettre A. Ce fut donc une belle surprise de trouver dans ma boîte aux lettres cette carte postale mettant en vedette The Morgan Library & Museum, mentionnée dans ce roman. Signe que je dois absolument voir cet endroit… je crois.
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Fait avec amour (❤️) par WHC
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