Toutes les histoires vraies portent avec elles une instruction, bien que dans quelques-unes le trésor soit difficile à trouver, et si mince en quantité, que le noyau sec et ridé ne vaut souvent pas la peine que l’on a eue de casser la noix.
Pour souligner ce premier dimanche de septembre, qui fait partie pour nous, Québécois, d’un weekend de trois jours, si nous jouions un peu? Et comme c’est encore un peu l’été, si nous le faisions à la plage, en compagnie de lectrices et de lecteurs?
Vingt premières phrases de livres célèbres, pour la plupart des romans, seront proposées au cours de la journée. À ces liseuses, à ces ces liseurs et à vous de trouver d’où elles sont tirées. Vos propositions et les réponses ne seront validées qu’en fin de journée.
La première est celle-ci : Raymonde prêta l’oreille.
La vie apporte son lot de surprises. Certaines arrivent par la poste. Comme cette carte postale en provenance du Cap-Vert, envoyée par Alice, la sœur de ma toute première correspondante, Liliane.
J’avais onze ans à l’époque. Dix ans et des poussières après notre premier échange, j’assistais au mariage de Liliane, en Alsace, deux ans après notre première rencontre .
Et aujourd’hui, c’est Alice qui m’envoie cette merveille.
Un jour, j’aimerais aller à Alkmaar afin de voir si le marché ressemble bien à ces cartes postales et si y passer un certain temps est aussi intéressant que l’affirme le blogueur « le grand blond » dans cet article.
Les gens se souviennent rarement des bons conseils que vous leur donnez. Ils s’en attribuent le mérite. Mais donnez-leur-en un mauvais, ils se souviendront aussitôt que l’idée ne venait pas d’eux et penseront que c’est vous qui êtes à blâmer. Pire que cela, ils s’empresseront de mettre tout le monde au courant. (Anne Perry)
C’est à Prague que se trouve le mur Lennon. Un mur en évolution constante depuis le premier dessin réalisé dans les jours qui ont suivi l’assassinat de John Lennon. Une histoire à découvrir grâce à cet article.
C’est quand on se met à remonter le temps et à compter qu’on réalise à quel point le temps passe à toute vitesse. Bar Harbor, c’était en 1980. Il ne me semble pas y avoir vu des bateaux de croisière à cette époque… Mais si ma mémoire ne me trahit pas, le homard y était exceptionnel.
Quelle jolie trouvaille que cette 2 CV sous la pluie, une photo prise par Sabine Weiss, toujours active à 95 ans – une carte postale envoyée par mon amie Nadine.
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