Qui les a demandés sera servi. En effet, Denise en a ramassé une brassée pour nous! De près, comme de loin. Ravissement.
Qui les a demandés sera servi. En effet, Denise en a ramassé une brassée pour nous! De près, comme de loin. Ravissement.
Elle dort probablement. Mais je sais qu’elle passera ces prochains jours. Voir mes photos. Les vôtres. Les toiles. Je sais aussi qu’elle sera heureuse des roses photographiées par Denise qui sont pour elles. Parce qu’elle aime les roses. Et parce que, peut-être il n’y a pas de meilleure façon de dire Bon anniversaire, maman.
G pour Gentianes. G pour Géraldine. G pour Grande joie.
En moi, l’envie de ne plus bouger et de rester là, les yeux fixés sur cette photo pendant des heures. Ah, oui, je me souviens : ça s’appelle l’effet G.
Ça ne peut qu’être ça, puisque Denise aussi se met au rouge. Le mois d’août serait-il un mois pour l’amour?
Jean-Marc le Belge et Sonia, moitié française moitié algérienne, que je porte tous deux dans mon cœur, étant nés le jour de la fête nationale suisse, se devaient de recevoir en ce jour de leur anniversaire des fleurs aux couleurs du drapeau helvétique, de plus photographiées par la représentante suisse au pays de Lali, j’ai nommé Denise.
Puisse ces quelques fleurs vous faire passer une belle journée, entourée de ceux que vous aimez. Ce sont les meilleurs anniversaires!
Le bleu de Géraldine s’impose. Toute cette lumière, toute la beauté qu’il dégage auront peut-être raison de ce gris tristounet qui semble être la couleur du jour, sans possibilité de changement à l’horizon. Je sens déjà les effets bénéfiques juste à le regarder, c’est tout dire!
Il semblerait que Denise aussi ait eu envie de finir le mois en beauté. Il paraîtrait aussi qu’elle a l’intention de commencer le suivant avec la même délicatesse. Affaire à suivre, donc…
J’aime quand il me dit qu’il a une telle envie d’écrire qu’il ne pense qu’à ça, à tous ces sujets qui le tenaillent, à ces recherches qu’il veut faire, à toutes ces histoires qu’il veut raconter à sa manière. J’aime quand il écrit, quand il jette sur le papier tous ces mots, à la vitesse grand V, parce que depuis toujours ou quelques heures ils traînent en lui et s’ordonnent. J’aime le regarder écrire et caresser sa nuque, quand il me laisse faire. J’aime que l’écrivain peint par Paul Ackerman me fasse le privilège du premier jet, des phrases encore toutes chaudes, comme ma mère me laissait lécher les spatules et les plats.
Tant qu’il y a quelque part des coquelicots, je suis heureuse. Qu’ils soient français, portugais ou suisses, comme ceux-ci, signés Denise.
Géraldine aussi était dans les hauteurs. Alpines, pour tout vous dire. C’est d’ailleurs là qu’elle s’est fait un nouvel ami, un bouquetin qui l’a regardée avec des yeux enamourés. Je comprends qu’elle ait craqué!
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Fait avec amour (❤️) par WHC
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