Ce n’est pas aujourd’hui que je trouverai pareille scène. Ou si jamais je trouve un lecteur sur un banc, ce sera un bonhomme de neige! Heureusement qu’Armando est là pour me donner à rêver que la neige finira bien par fondre!
Ce n’est pas aujourd’hui que je trouverai pareille scène. Ou si jamais je trouve un lecteur sur un banc, ce sera un bonhomme de neige! Heureusement qu’Armando est là pour me donner à rêver que la neige finira bien par fondre!
Vous cherchez Denise? Elle n’est pas loin… Elle serait, m’a-t-on dit, en train de déneiger le nid et de laisser quelques provisions au fond pour le retour de ses amis.
Mon petit doigt me dit que cette rose photographiée par Denise est pour quelqu’une qui se reconnaîtra et qui a publié ailleurs un bien joli texte aujourd’hui…
Parce que le pays de Lali sera toujours le pays de l’amitié, il sera toujours le pays des fleurs qu’on offre. Celles-ci, photographiées en septembre en Bretagne par Chantal, sont pour Margalide, parce que je ne lui avais pas encore offert de fleurs et parce que j’ai envie de le faire. Pour un peu de rose dans sa journée et dans la nôtre!
C’est sur ces quelques images prises par Chantal que nous terminerons aujourd’hui notre visite du cimetière du Père-Lachaise. Je ne sais pas si c’est la même chose pour vous, mais en ce qui me concerne, ça me donne envie de retourner là-bas…
Donnez-lui un ciel bleu et Armando vous transformera les nuages en neige ouatée. Enfin, quand c’est la saison, bien entendu!
Denise, qui sait à quel point j’espère le printemps, a trouvé de quoi me faire rêver… Oui, oui, vivement des tulipes!
Il y a tellement de neige dehors qu’il me faut prendre mon courage à deux mains pour sortir… Le meilleur antidote pour ne pas y penser : rêver. Les fleurs finiront par sortir de terre et en attendant, je peux toujours rêver à une de celles qu’Armando a prise en photo!
On regarde le ciel qui veille sur ceux qui y dorment à jamais. Et on s’attarde ici et là. On se dit qu’un livre est une bonne idée de pierre tombale. Et on continue de traverser les allées du Père-Lachaise. Chopin nous attend, comme il attendait Chantal ce jour-là, comme il m’attendait en juin 1981. L’incurable romantique que je suis avait une rose à la main.
Flairjoy est une lève-tôt, tout comme moi. Et pourtant, elle aurait de bonnes raisons de s’attarder au lit, car elle a un merveilleux compagnon qui ne ronfle pas et qui ne lui vole pas les couvertures.
Mais si j’ai bien compris, elle laisse son lit à Puff pendant qu’elle navigue sur la toile. Et lui file en douce et abandonne les oreillers, le temps de laisser des commentaires qu’il signe Puff Vicks alors qu’elle a le dos tourné!
© Lali 2025 – Tous droits réservés.
Fait avec amour (❤️) par WHC
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