
Le photographe néerlandais Paul Huf est mieux connu pour ses photographies de mode que pour celles de fleurs. Mais son regard ne l’a pas trompé. Les tulipes posent bien pour lui, comme le font les mannequins. Peut-être même qu’elles dansent.

Le photographe néerlandais Paul Huf est mieux connu pour ses photographies de mode que pour celles de fleurs. Mais son regard ne l’a pas trompé. Les tulipes posent bien pour lui, comme le font les mannequins. Peut-être même qu’elles dansent.

En 1979, nous étions à quelques semaines de nos vacances familiales en Californie. Vacances décidées sur un coup de tête à la suite d’un projet pour un cours de géographie où je devais préparer un voyage de A à Z. Comme tout était fait sur papier, il ne restait plus qu’à le concrétiser, avait affirmé mon père. C’est donc un dimanche soir, alors que nous étions allés voir décoller les avions, que nous nous sommes arrêtés au comptoir d’Air Canada de l’aéroport.
Nous sommes rentrés avec quatre billets d’avion à destination de San Francisco. Nous allions revoir Mickey et Minnie à Disneyland, sept ans après les avoir croisés à Disney World.
Comment ne pas faire surgir du passé ce souvenir devant cette carte postale?

J’ai sûrement vu Harvard House quand j’ai passé une journée à Stratford-upon-Avon, où est né William Shakespeare. Mais comme les maisons à colombages sont nombreuses dans cette ville du Warwickshire, difficile d’affirmer que tel est le cas!

Ce tableau de Vincent van Gogh fait partie de ceux qu’il a peints à Auvers-sur-Oise au cours des quatre semaines très productives qui ont précédé sa mort. Savail-il que la fin approchait? Saurons-nous un jour la vérité sur ce qui semble être un accident fatal plutôt qu’un suicide? Les historiens comme les experts de toutes sortes continuent d’échafauder des théories.
Pour ma part, je continue d’être touchée par chacune des toiles de cet artiste qui nous a quittés bien trop tôt. Et vous offrir cette carte postale, c’est aussi vous inviter à (re)lire ce billet.

Je suis toujours heureuse de trouver des cartes postales insérées entre les pages de livres que je déménage. Je me dis qu’elles ont servi de signets lors de leur réception. Comme celle-ci. Laquelle est la toute première carte postale que m’a envoyée mon ami Armando en juin 2007, soit deux mois avant son premier voyage au Québec et notre rencontre, alors que nous avions commencé à échanger sur un forum.
Pourquoi a-t-il choisi cette vue de la fontaine de Largo da porta de Moura, à Évora, dont le centre historique fait partie du Patrimoine mondial de l’Unesco? À lui de nous le dire. S’il veut, bien sûr.

Le quartier où mon père a grandi. Un tableau du peintre québécois Marc-Aurèle Fortin.

J’ai un jour souhaité faire le tour des plus belles bibliothèques et librairies de partout dans le monde. Je sais que ça n’arrivera jamais. Mais au moins je peux les voir sur cartes postales, comme celle-ci, qui met en vedette la salle Sixtine de la Bibliothèque apostolique vaticane.


Deux tableaux de l’artiste Susanne E. White. Des cartes postales rapportées de Rockport il y a quinzaine d’années, lesquelles étaient accrochées au miroir de ma chambre, qui se vide chaque semaine davantage.

Je vous ai fait voir le troisième étage du Kinkaku-ji il y a un peu moins de deux ans. Aujourd’hui, je vous montre l’extérieur de ce temple. Une carte envoyée par mon ami Olivier il y a de nombreuses années, retrouvée entre les pages d’un recueil de poèmes qui a changé de maison.

Grâce à une carte postale, remonter le temps jusqu’en juillet 2005 et me retrouver en Belgique, un dimanche après-midi ensoleillé, question de visiter l’abbaye de Villers-la-Ville. Je pense que Sofie ne savait pas que j’avais vu cet endroit quand elle m’a envoyé cette carte ni que j’en conservais un souvenir très précis.
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Fait avec amour (❤️) par WHC
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