Des pieds et des chaussures de toutes les couleurs. Une installation de l’artiste multidiscipinaire Ron English, inspirée par une célèbre toile de René Magritte.
Des pieds et des chaussures de toutes les couleurs. Une installation de l’artiste multidiscipinaire Ron English, inspirée par une célèbre toile de René Magritte.
Le mien était noir. Il lui manquait un des yeux, une des oreilles avait été recousue et il se vidait peu à peu des morceaux de tissu qui lui donnait du voume. Mais c’était mon ours en peluche à moi toute seule. Je le traînais presque partout, tout comme ma couverture qui rapetissait chaque fois que ma mère la lavait. J’ai compris bien plus tard le rôle des ciseaux pour expliquer la chose.
Le mien était noir. Mais il était autant aimé que celui-ci qu’on a visiblement recousu.
Une photo de Dalia Guzauskaité.
Comment le Musée d’art contemporain de Montréal a-t-il accepté de mettre en circulation cette carte postale reproduisant un tableau d’Alfred Pellan, alors que la photo est mal cadrée et que pour cette raison il en manque une partie?
Pour la toile en entier, et tous les détails la concernant, prenez le temps de vous arrêter sur cette page.
J’aime beaucoup les marchés. Je devrais d’ailleurs les fréquenter davantage, car on y fait souvent de savoureuses découvertes,
Une visite au marché des Laboureurs me sembke bien tentante. Mais pourquoi Funchal est-il si loin?
J’aime les cartes qui me transportent dans le temps et font surgir des souvenirs heureux. Celles-ci, par exemple. Qui me ramènent à mon premier voyage outre-Atlantique et à un jour de juillet 1981 où il faisait un magnifique soleil sur la Bretagne. Qu’ils étaient beaux, tous ces voiliers dans le port de La Trinité-sur-Mer. Parmi eux, celui d’Éric Tabarly.
Je suis certaine que mon amie Chantal, tout comme moi, n’a rien oublié de cette journée, elle qui me lit de Brest.
Celle de la Fábrica Viúva Lamego, à Lisbonne. Une photo de Manuel M. Pinturache.
Comme j’aime ce type de carte postale qui ressemble aux dessins de mode d’une autre époque. Ellle me laisse pourtant perplexe. Avez-vous une idée pour quelle raison?
Je suis toujours un peu déçue de ne rien trouver concernant des artistes dont les illustrations se retrouvent sur des cartes postales. C’est le cas de celle-ci, où figurent des grenades, un fruit aux propriétés exceptionnelles selon mes lectures. Une illustration de Dania Rakhmankulova.
Une jolie scène de l’illustratrice finlandaise Martta Wendelin, qui ne vous est sûrement pas étrangère, car elle est très présente au pays de Lali.
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Fait avec amour (❤️) par WHC
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