Pour sourire, rien de mieux qu’une illustration de Viktoria Kirdiy dans la boîte à lettres!
Les jeunes femmes peintes par Brenka Burke trouveront-elles l’inspiration? C’est ce que nous saurons demain, à la même heure, alors que tous les commentaires déposés sur la toile de dimanche dernier au cours de la semaine seront validés. Le vôtre en fera-t-il partie?
Dans ta voix
des milliers de nuances
et la mémoire
colore les pavés gris
Une ville inconnue
et son dédale de regards.
Qui parle à présent?
Je suis le touriste
à la recherche d’ailleurs.
J’essaie tous les chemins,
je déchiffre les cartes.
Il ne sert à rien
de fuir le bonheur.
Dans un éclat de rire
le soleil m’éclabousse :
Je sais que tu penses à moi.
Jacques Mercier
(dans Piqué des vers! de Colette Nys-Mazure et Christian Libens)
*choix de la lectrice d’Urszula Tekieli
On ne devient pas vieux pour avoir vécu un certain nombre d’années, on devient vieux parce qu’on a déserté son idéal. Les années rident la peau; renoncer à son idéal ride l’âme. (Douglas MacArthur)
*dessin de Marie Bashkirtseff
Mes mots allumés sont mes seuls repères
pour poser sur la page mes ailes d’éphémères.
Se lève de l’évidence de l’hiver le vent rêvant
tourne autour de ma tente de hautes paumes
trop ardent à frapper l’impassibilité du papier
à effrayer le livre de la très intacte attente
en le livrant à la fièvre des feuilles fauves.
Laisser le silence sécher le soir
et que la nuit soit immaculée
de la seule huile calme de la lune
pour rendre clair l’ongle du gel
et très haute la cause de l’aube.
Michel Ducobu
(dans Piqué des vers! de Colette Nys-Mazure et Christian Libens)
*choix de la lectrice de René Bouché
Cette toile signée Raphael Gleitsmann se trouve au Musée d’art d’Akron, dans l’Ohio, d’où la carte postale m’a été envoyée. Encore un musée à ajouter à ma (très) longue liste tant il semble intéressant!
Rien ne fane plus vite que des lauriers sur lesquels on se repose. (Perce Bysshe Shelley)
*toile de Carl Spitzweg
Hors beauté
Mon rêve se multiplie
Nos jardins communiquent
Mes amours s’emmurent
À la quête de deux nuits.
Ton rire
épluche le fruit
que je mords
blessé.
Ne ménage pas ta sensibilité
Défends ta vie labile
Ne te couche plus pour me répondre
Nos paroles sont confondues.
Je brûle la limite
de tes lèvres vertes
et tes rideaux de larmes
qui baissent
et baissent ma vue.
Camille Goemans
(dans Piqué des vers! de Colette Nys-Mazure et Christian Libens)
*choix de la lectrice de Francesc Vayreda i Casabo
L’année vient de débuter et avec elle le mois le plus froid de l’année. Profitons-en pour nous habiller aussi chaudement que la jeune femme peinte par Nina Panasenko que m’a envoyée Tatiana.
D’ailleurs, je lui emprunterais bien son manchon…
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Fait avec amour (❤️) par WHC
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