Les plus jolies choses du monde ne sont que des ombres. (Charles Dickens)
*toile d’Evgeniy Shibanov
Dans le petit monde où vivent les enfants, quel que soit celui qui les élève, rien n’est plus délicatement perçu, rien n’est plus délicatement senti que l’injustice. (Charles Dickens)
*toile de Moses Soyer
Il est impossible de savoir jusqu’à quel point peut s’étendre dans le monde l’heureuse influence d’un quelconque homme aimable, honnête et consciencieux, mais il est très facile de reconnaître combien on a été soi-même influencé par son contact. (Charles Dickens)
*toile de James Tissot
La route du véritable amour n’est pas aussi unie qu’un chemin de fer. (Charles Dickinson)
*toile de German Travnikov
C’est une toile de l’artiste bulgare Marina Bogdanova que je vous propose aujourd’hui d’examiner afin de l’animer grâce à vos mots. En toute simplicité, en vers ou en prose, pour le simple plaisir de vous laisser inspirer par une image…
Vous avez une semaine devant vous. En effet, ce n’est pas avant dimanche prochain que je validerai vos commentaires que j’espère nombreux.
D’ici là, bon dimanche et bonne semaine à tous!
On n’est jamais mieux trompé sur terre que par soi-même. (Charles Dickens)
*toile d’Édouard Vuillard
Il y a une sagesse de la tête et une sagesse du cœur. (Charles Dickens)
*toile de Nikolay Yaroshenko
La vie est faite d’une suite de séparations soudées ensemble. (Charles Dickens)
*toile de Christopher Zhang
Il y a 203 ans, à un jour près (le 7 février), naissait Charles Dickens, ce qui a donné l’idée au lecteur peint par Dirk van Hoogstraten, tout aussi barbu que l’était l’auteur d’Oliver Twist, d’inviter des lecteurs barbus au pays de Lali afin de vous faire découvrir quelques-unes de ses citations, en commençant par celle-ci :
Nous ne devrions jamais avoir honte de nos larmes. C’est une pluie qui disperse la poussière recouvrant nos cœurs endurcis.
Les émotions sournoises nous encerclent
Et nous jugulent
Elles sont débauches de rêves
Longues engelures
Aux confins fragiles de nos existences
Nous ne les retenons pas
Nous les enfermons du regard
Au loin
L’envol des colombes se fait néant
Micheline Boucher, Les mots sont des oies sauvages
*choix de la lectrice de Françoise Collandre
© Lali 2025 – Tous droits réservés.
Fait avec amour (❤️) par WHC
Commentaires récents