Il faut aimer davantage la vie que le sens de la vie. (Stefan Zweig)
*toile de Walter Heimig
Les personnages peints par Robert Sutz se sont réfugiés à la bibliothèque. Peut-être pour contrer le froid, sûrement parce qu’ils savaient qu’ils y trouveraient de quoi rêver, apprendre ou oublier.
À vous de nous dire pourquoi. Ou de nous raconter ce que vous faites là, vous aussi, dans une autre section de la bibliothèque. En vos mots. Tout simplement. Pour le simple plaisir d’écrire et de partager ce que vous avez écrit.
Suite dans sept jours alors que tous les commentaires reçus seront validés en bloc. D’ici là, bon dimanche et bonne semaine à tous!
L’art et rien que l’art : nous avons l’art, pour ne point mourir de la vérité. (Stefan Zweig)
*toile de Barbara Grossman
Les premières impressions ont un grand pouvoir sur l’âme, elles y restent profondément gravées avec un sens prophétique. (Stefan Zweig)
*toile de Jean-Baptiste Greuze
La curiosité tend tout autour de notre existence un réseau de mailles fines sans cesse renouvelé. (Stefan Zweig)
*toile signée Hugo Grenville
Le 22 février 1942 s’éteignait Stefan Zweig, ce qui a donné l’idée aux lectrices peintes par Johannes Grenness de partager avec vous et avec d’autres lecteurs et lectrices qui viendront s’installer au pays de Lali au cours de la journée quelques phrases tirées de ses livres, en commençant par celle-ci :
Par les temps qui courent, il faut savoir saisir le moindre instant de bonheur et l’apprécier – évitons de trop réfléchir, ça ne sert à rien.
entre les terres
le soleil fut au milieu
des étreintes
des mots écrits et oubliés
Fabienne Courtade, Nuit comme jours
*choix de la lectrice de Marion Hallbauer
Comme un vaisseau
qui sombre dans la mer,
je m’abîme dans la vie.
Aucune branche
pour agripper
que le ciel.
Alexandre Romanès, Paroles perdues
*choix de la lectrice de Theodor Aman
La poésie est avant tout la peinture, la chorégraphie, la musique et la calligraphie de l’âme. Un poème est un tableau, une danse, une musique et l’écriture de la beauté tout à la fois. (Maxence Fermine)
*toile de Guy Baron
Le monde fait peur,
les mots sont usés,
l’indifférence partout.
Combien de violons méritent l’arbre?
Combien de poètes méritent
les pages impeccables des livres?
Heureusement qu’il y a encore
des gestes qui rapprochent,
et le cri strident
de l’oiseau de paradis
suspendu dans le ciel.
Alexandre Romanès, Paroles perdues
*choix de la lectrice de Patrick Allan-Fraser
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Fait avec amour (❤️) par WHC
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