Je me demande si je ne devrais pas faire encadrer ce triptyque envoyé par Christine tant la tour Eiffel version Marie-Anne Foucart me plait…
Je me demande si je ne devrais pas faire encadrer ce triptyque envoyé par Christine tant la tour Eiffel version Marie-Anne Foucart me plait…
La pin-up de l’illustrateur Gil Elvgren aurait-elle trouvé les mots pour nous donner sa version de la toile de dimanche dernier? Son clin d’œil pourrait nous le laisser croire. Or, nous n’en saurons rien avant 24 heures, car aucun commentaire ne sera validé d’ici là!
Au fait, avez-vous déposé votre texte?
Qui hésite
Tu tiens par les ciels
l’idée de partir
et tu attends
les saisons qui poussent dans ton œil
tantôt
jetteras-tu tes regards comme des dés
ou bien joueras-tu au héron
sur le bord de ton ombre.
François Roux, Soleils suspendus
*choix de la lectrice de Howard Chandler Christy
Les livres sont comme des rivières qui arrosent la terre entière, ce sont les sources de la sagesse. (Régine Deforges)
*toile de Carol Berning
La lune balayait la cour
L’orage allait venait mais le ciel restait là
Nous ouvrions nos bras
sans crainte nous avancions
dans ce sens et dans l’autre
sans chercher sans savoir
et dans ce mouvement, des fleurs surgissaient
à la racine de l’eau
nous avancions nos bouches
Marie-Hélène Montpetit, Le cœur sauvage de mon nom
*choix de la lectrice de Duncan Grant
Il y a des êtres qui nous touchent plus que d’autres, sans doute parce que, sans que nous le sachions nous-mêmes, ils portent en eux une partie de ce qui nous manque. (Wajdi Mouawad)
*toile de Colin Bellwood
La lune prenait nos corps
et des jardins naissaient
ce n’était pas la nuit mais un jour somptueux
liséré de traits noirs
la part horizontale du tableau
que heurtait
la trombe de l’orage
Marie-Hélène Montpetit, Le cœur sauvage de mon nom
*choix de la lectrice de Diana Grappasonno
La douceur se répand comme une eau dans la chambre
Je me souviens
d’écorchures aperçues sur ton torse
et de la largesse du ciel sans nuage
qui remontait le fleuve tandis que nous parlions
Marie-Hélène Montpetit, Le cœur sauvage de mon nom
*choix de la lectrice d’Emma Griffiths (dont toute trace a disparu)
La passion est un ouragan, quelque chose de sublime qui précipite le désastre. (Tahar Ben Jelloun)
*toile de Bruce Young (dont toute trace a disparu)
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Fait avec amour (❤️) par WHC
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