Belle façon de faire connaissance avec l’artiste suédoise Fanny Brate.
Un tableau de Georges Braque, qu’on peut voir au Musée de Dieppe.
Usage de la fenêtre : inviter la beauté à entrer et laisser l’inspiration sortir. (Sylvain Tesson)
*toile de Gary Bunt
J’aime beaucoup les tableaux de l’artiste Charles Cambier. Mais celui-ci ne donne pas de titres à ceux qui sont reproduits sur des cartes postales. Est-ce pour que les destinataires le fassent à sa place? Et si vous trouviez un titre pour cette toile?
La solitude ne se résume pas à l’absence de compagnie. Elle réside dans l’absence de but, dans le vide de sens. Quand tout autour de vous paraît étrange et inaccessible, quand chaque relation semble superficielle et que vos élans pour comprendre se heurtent à l’indifférence, vous comprenez que la vraie solitude, ce n’est pas d’être isolé, mais de se sentir étranger à un monde qui ne vous comble pas, un monde sans signification. (Haruki Murakami)
*toile de Stanislawa de Karlowska
J’aurais voulu avoir plus de détails sur l’artiste qui a réalisé ce tableau bien coloré, mais mes recherches n’ont pas été fructueuses. Pas de traces d’Irena Hruskova. Mais cela ne nous empêche nullement d’admirer ce tableau qui aide à oublier la grisaille.
Un livre ouvert vous attend. Et si jamais il ne vous dit rien, vous n’aurez qu’à en choisir un autre dans la bibliothèque afin de nous raconter en vos mots ce que ce tableau de l’artiste Antonio Flavio Augusti évoque pour vous.
Comme le veut l’habitude, aucun commentaire ne sera visible avant dimanche prochain. Cela vous laisse donc le temps de lire les textes déposés sur la scène livresque de dimanche dernier, de les commenter si vous le souhaitez et d’écrire quelques lignes. C’est avec plaisi que nous vous lirons.
D’ici là, bon dimanche et bonne semaine à tous les envosmotistes et à celles et ceux qui les lisent.
Si les livres sont appelés à disparaître, comme on nous l’annonce depuis plus de 40 ans, et si c’est bien vrai que les liseuses vont les remplacer dans peu de temps, je n’y crois pas.
Je pense que les artistes continuent d’être inspirés par les lecteurs et lectrices qui préfèrent le papier et tourner les pages, comme le prouvent les illustrations et tableaux des artistes de toutes les époques que je ne cesse de découvrir. Ce samedi, faison connaissance avec Christine Beard, originaire d’Australie.
L’amour est imprévisible. Il survient quand on ne l’espère plus, disparaît alors qu’on le jugeait acquis. (Nina Bouraoui)
*toile d’Eugene de Blaas
Un tableau d’August Macke, une carte postale choisie avec soin pour moi, l’arrière-petite-fille d’Eugénie, qui était chapelière.
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Fait avec amour (❤️) par WHC
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