
La nostalgie est la preuve que le passé a valu la peine. (Clarice Lispector)
*illustration de Joey Guidone

La nostalgie est la preuve que le passé a valu la peine. (Clarice Lispector)
*illustration de Joey Guidone

Comme j’aimerais me retrouver dans un tel décor. Une vieille machine à écrire, un ordinateur portable, des livres, des enveloppes qui s’envolent vers le bout du monde, du café, un sofa pour la lecture, l’été. Tout dans cette scène semble avoir été préparé à mon intention. Ne reste plus qu’à choisir la musique. Des suggestions?
*illustration d’Anastasia Moreva

Je prendrais volontiers le thé avec mon amie Sofie, qui a choisi pour moi cette illustration de Deborah Van de Velde.

Une tasse de café et un livre. Son chat. Et la chanson Broken Barricades en boucle. Merci de ne pas déranger la lectrice de Javier Navarrete.

Il est toujours triste de trouver une carte abîmée par les machines de tri. Probablement plus quand il s’agit de tableaux. Heureusement, Madame Gautreau, peinte par John Singer Sargent, n’a pas été trop malmenée et son visage est intact.

Une illustration de Gisela Herberger.

Dans le réel, la plénitude se refusera toujours, mais le chemin de la nostalgie et de la liberté est infini et ne sera jamais mesuré par notre pas. (Hermann Broch)
*illustration d’Erin Dyer

Déjà le dernier dimanche d’août! La rentrée scolaire est donc à nos portes, raison pour laquelle j’ai choisi cette illustration signée Zao Dao pour que vous la racontiez en vos mots.
Comme le veut l’habitude, aucun commentaire ne sera validé avant dimanche prochain. Vous avez donc plus que le temps d’écrire quelques lignes et de lire les textes déposés sur la scène livresque de dimanche dernier, et même de les commenter si vous en avez envie.
D’ici là, bon dimanche et bonne dernière semaine d’août à tous les envosmotistes et à celles et ceux qui les lisent.

Ce soir-là, nous avions assisté à une pièce de théâtre pour enfants dans un parc. C’était à la fin juillet, peut-être au début du mois d’août. Il faisait beau. Je m’étais amusée. J’étais heureuse de ma soirée. Je me sentais légère, je souriais. Et comme la pièce avait été présentée dans un parc, il y avait des jeux pour enfants. Je ne suis pas allée jusqu’à me précipiter sur une des glissoires, mais je me suis laissée tenter par un carré de sable. J’adore enfouir mes orteils dans le sable.
Il m’a regardée, visiblement surpris. Comme si je m’adonnais là à quelque chose de complètement insensé. Et il m’a clairement expliqué qu’il n’allait pas retirer chaussures et chaussettes pour se joindre à moi. Je n’y avais pas pensé, je n’avais que répondu à une envie irrésistible.
Lire est une activité qui se pratique seul. S’amuser dans un carré de sable, aussi, quand on est une grande personne, ai-je compris ce soir-là.
Tout de même, il ne saura jamais quel plaisir il a raté.
*illustration de Mariona Tolosa Sisteré

J’appartiens sans retour à cette sombre nuit qu’on appelle l’amour. (Victor Hugo)
*dessin de Konrad Cramer
© Lali 2025 – Tous droits réservés.
Fait avec amour (❤️) par WHC
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